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John Absolan Phillips

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John A. Phillips
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Petit Nouveau


Avatar : Travis Fimmel BY Lilady sur Bazzart
Statut civil : C'est compliqué...
Occupation : Rancher
Age du personnage : 35 ans

EN SAVOIR PLUS ?


MessageSujet: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 13:54



«Le plus triste dans une trahison, c'est qu'elle ne vient jamais de nos ennemis.»


John Absolan  Phillips
Ft. Travis Fimmel
ÂGE: 35 ans
NAISSANCE: Le 25 Décembre 1980 dans une petite ville du nom de Abott au Texas, qui ne compte pas beaucoup d'habitants
METIER: Rancher {Aide dans une ferme de la région, avec le bétail et d'autres petits travaux manuels}
STATUT FAMILIAL: Une mère célibataire qui cumule les petits boulots, un père inconnu et un demi-frère avec qui il ne parle plus depuis longtemps.
Savoir ce que c’est avoir la vie dure…

Il ne s’en plaint pas. Il ne se plaint pour ainsi dire jamais. Peut-être qu’il lui arrive souvent de râler, de jurer, de s’emporter sur certaines choses, mais il ne se plaint pas. John est un homme qui n’a pas eu une enfance et une adolescence facile. Avant même tout ce scandale sur le viol présumé de la jeune femme, tout ce battage médiatique et ce bordel qu’il espère avoir laisser définitivement derrière lui, là-bas, à Abott, Texas. S’il ne se plaint jamais, c’est parce qu’il trouve cela inutile et profondément insupportable. Les gens qui le font le plus sont souvent ceux qui en ont le moins à dire. Ne peut-on pas se contenter de ce qu’on a ? Trouver des solutions à nos problèmes ou alors simplement vivre avec ? Si tu n’avances pas par toi-même, personne ne le fera pour toi n’est-ce pas ? Et John s’est fait seul. Il ne nie pas, n’oublie pas, que c’est en grande partie grâce à sa maman, mais pour le reste, il ne doit rien à personne et d’ailleurs, ne supporte pas de devoir quoi que ce soit à qui que ce soit.

Le travail, c’est la santé…ou du moins, ça y participe.

John ne se voit pas ne rien faire. Il a besoin d’être actif et surtout, de se rendre utile. Lorsque le couple a qui appartient le ranch dans lequel il travaille, lui a proposé de venir, il a tout de suite accepter. Il n’avait pas grand-chose à lui proposer comme paie, mais ce n’est pas pour ça que John a accepté. Uniquement parce qu’il aime se sentir utile et que le ranch offre vraiment beaucoup de tâches différentes à accomplir. Que ce soit ériger de nouvelles barrières, retaper la toiture de la vieille grange, repeindre les façades de la ferme, conduire le bétail dans les pâturages ou faire le tour de la propriété à cheval, John sait y faire. Le fait est que depuis qu’il est en âge de le faire, notre homme travail. Il avait l’école, mais en dehors, n’ayant pas de copains, il se faisait un peu d’argent en aidant les voisins et les différents commerces du coin. Tout le monde connaissait le fils Phillips. « Un gentil garçon ». Mais pas avare, il donnait tout cet argent récolté à sa mère, afin qu’elle puisse s’acheter de jolies robes, des livres et plus tard, offrir une éducation scolaire décente à son second fils Liam, lorsque celui-ci désirera devenir avocat. Il est donc rare de voir John refuser une tâche, même ingrate. Et encore plus rare de le voir affairé à autre chose qu’au travail…

Peu de place pour les hobbys.

Pourtant, il en a. Il s’efforce en tout cas d’en avoir. Des hobbys, des passions. Il y a les animaux. Il les aime, quelle que soit la race. Cela se ressent lorsqu’on le voit travailler avec eux. D’ailleurs, il en parle peu, mais pendant deux ans, alors que les garçons de son âge partaient dans différentes facultés, lui travaillait dans un zoo. Il aidait avec les différents animaux. Malheureusement, le zoo a fait faillite et les animaux ont été redistribués un peu partout en Amérique. Il n’est donc pas surprenant de voir John se rendre de temps en temps, lorsque son emploi du temps le lui permet, au parc zoologique.
Outre les bêtes à poil, plumes et écailles, John aime le camping. La nature, l’odeur, les bruits. Quand il le peut. Il part quelques temps sans ne rien dire à personne, se perdre un peu dans la forêt ou dans le désert avec une tente, sa bite et son couteau, comme on dit. Il y reste aussi longtemps que la vie le lui permet. Et lorsqu’il revient, il semble plus serein. Il trouve d’ailleurs beaucoup de réponses dans ces retraites de quelques jours, loin de tout et particulièrement de la technologie et de la pollution.
Autrement, il fait parfois un peu de natation, préférant évidemment les lacs et rivières aux piscines bondées et plages agitées.

Se maintenir en forme…quoi qu’il en coûte.

John semble parfois hyperactif. Il ne l’est pas réellement, mais est souvent pris par le besoin de s’activer. S’il s’octroie des pauses dans un bar, souvent le même, pour boire sa bière, toujours la même, et discuter un peu avec le barman, il est rare de le voir dans des endroits peuplés, peinant avec les gens, surtout depuis cette histoire de viol. La manière qu’ont eu, à l’époque, les gens du coin de changer leur façon de le voir à cause des mensonges d’une gamine que finalement, personne ne connaissait vraiment, ont eu raison de son amour pour son prochain. Désormais, bien qu’aimant apporter son aide aux démunis, il se méfie des autres et particulièrement des gueules d’ange et des fils/filles à papa.
Par contre, vous pourrez le voir sur son lieu de travail où en train de faire son jogging. Quelques fois en ville, plus régulièrement sur les petites routes en pleine nature, n’hésitant pas à parcourir de nombreux kilomètres. Son désir d’isolement a d’ailleurs bien failli lui couter la vie plus d’une fois. Lorsqu’il est tombé nez à nez avec un ours, lorsqu’il a failli glisser au fond d’un ravin en plein hiver ou encore, quand il a fait un malaise par manque d’hydratation lors d’un footing un peu trop pousser. A croire que John aime se dépenser, coûte que coûte…

Et l’amour dans tout ça ?

De sa famille, il aime sa maman. D’un amour inconditionnel. Elle est la première femme de sa vie, celle sur qui il pourra toujours compter, celle qui aura toujours droit de regard sur ses choix. Sans être ce fils à maman qu’on pourrait imaginer en lisant ces lignes, il ne cache pas qu’elle est très importante pour lui. Marie Louise aura toujours sa place dans le cœur de son fils et gare à celui qui tente de l’en déloger.
Pour son demi-frère, c’est autre chose. Depuis le procès et même un peu avant, ils ne se parlent plus. En effet, malgré tout ce qu’a fait John pour lui, Liam préférait visiblement croire la jeune femme. John lui en veut de ne pas avoir crût d’office à son innocence. Liam essaie parfois de renouer avec lui, mais John est rancunier et n’oublie pas les traitrises. Surtout lorsque c’est de sa propre famille dont il est question.

Côté cœur, on ne peut nier qu’il ait été prisé dans sa petite bourgade et même au-delà, mais n’ayant jamais été un briseur de cœur, il n’y faisait pas vraiment attention. Les jeunes femmes qui le draguaient gentiment ou ouvertement, il se contentait de se laisser faire avec plaisir, sans pour autant chercher à aller plus loin. Loin, du coup, d’être celui qui va « planter sa carotte » dans tous les jardins du coin. Si cela devait se produire, il fallait qu’il y ait une réelle et grande attirance entre les deux et si lui ne désirait pas se mettre en couple, il tâchait d’être clair. En couple, cela fait de lui quelqu’un de confiance à côtoyer. Ce n’est clairement pas John que vous attraperez en train de mater sans gêne une jolie paire de fesses passant par là. A tel point que certains collègues et camarades de classe par le passé, pensaient qu’il était gay.

Un amant attentionné…

John est en effet quelqu’un de prévenant, tout en ayant un côté sauvage si on sait titiller où il faut. Il peut être passionné et dans l’heure qui suit, tendre. Il ne se proclame pas le meilleur de l’Etat, mais ses partenaires n’ont pas à se plaindre, car il fera tout pour que son amante ressorte comblée de leurs ébats. « Il faut savoir écouter le corps d’une femme. » Pas de blagues salaces, pas d’écarts de conduites ou de manque de respect misogyne à risquer de son côté. Ni même de vantardise. Le sexe est une affaire à deux…qui ne regarde personne d’autres que les partis concernés.

Le silence est d’or…

John n’est pas quelqu’un de bavard. Il est clair que vous pouvez discuter avec lui, mais il vous écoutera plus qu’il ne l’ouvrira. Si ça ne l’intéresse pas, par contre, il finira par vous le faire remarquer, voir vous le dire. Car son défaut à notre Johnny, est bien cette fâcheuse tendance à dire tout haut ce que les autres semblent se contenter de chuchoter entre eux, dans le dos de la personne concernée. Il n’est pas rare de le voir s’isoler au bar ou aller faire son footing dans des coins éloignés de toute civilisation. Ce besoin de se retrouver dans le calme le plus total, histoire de ne pas risquer de péter un plomb, des fois qu’il viendrait à tomber sur quelqu’un d’affreusement bêchant.

La violence…n’est pas le propre de l’homme, mais il n’a pas peur de se salir.

Sans être un fauteur de troubles, bien au contraire, John peut faire preuve de violence. Aussi paisible semble-t-il être, il vaut mieux ne pas le chercher. L’adage « Ne réveillez pas l’eau qui dort » prend tout son sens lorsqu’il se lève pour vous dire une fois de trop, de cesser de l’importuner. Beaucoup n’hésitent pas à le titiller jusqu’au bout, se disant qu’il ne saurait se défendre. Mais entre les travaux manuels et le sport, il faut dire que John n’est pas une petite frappe. Il pourrait même vous envoyer à l’hosto, n’ayant, de plus, pas peur de mourir ou de souffrir. Alors si vous venez à voir la mâchoire qui se crispe, la veine qui gonfle au niveau du front et les muscles qui se bandent…vous êtes prévenu…


ENCOURS


Derrière l'écran...

∞Prénom: Amadé
∞Pseudo: Beau
∞Pv ou Scénario: PV
∞Comment as-tu connu le forum ? Je cherchais des fofo réels [n'en ayant que peu à mon actif] et je suis tombée sur le vôtre. J'avoue qu'en voyant ce prédef, j'ai sauté sur l'occasion !
∞Avis sur le forum: Très bonne impression quant aux membres. Pour le reste, je ne me prononce pas, car je n'ai pas encore tout vu. Mais pour le moment, j'aime beaucoup.
∞Groupe choisi: Je préfère laisser le choix au staff [je n'ai aucune idée xD]
∞Code du règlement: Le garçon et la bête !!!






-Maman…pourquoi tu pleures ?
-Je ne pleure pas mon chéri. C’est la pluie.

Mais il ne pleut pas.
Il ne pleut jamais par ici.
Seulement je n’ai rien dit pour ne pas la blesser.


Et il ne dira jamais rien. Lorsqu’il était question de sa maman, il ne disait rien. Il la regardait souffrir et il avait de la peine. Beaucoup de peine. Sa maman, c'était toute sa vie. C'était le vent dans ses cheveux, sa rosée du matin, le bruit de la rivière, la course des chevaux dans les plaines. Sa maman, c'était tout ça et bien plus. C'était sa maman. Elle qui avait toujours été là, même lorsque c'était devenu difficile. Elle qui avait toujours su qu’il n’avait rien fait du tout, elle qui s'était mise à hurler sur les parents de la fille le jour du procès. Elle qui avait giflé l’avocat commis d’office pour son fils. Toujours elle. Son héroïne. Celle avec une cape, pas la blanche. Sa maman…

Chapitre premier_
Marie Louise Phillips


-Ne me regarde pas comme si je te parlais de tuer quelqu’un.
-Mais c’est quelqu’un John ! C’est quelqu’un !!! C’est quelqu’un…
-C’est un fœtus. Rien qu’un fœtus.

Rien qu’un fœtus.
Cet idiot. Je l’aimais. Mais c’était un idiot.
Pourtant il restera l’homme de ma vie.


L’homme de sa vie. Il s’appelait John Redfield et était le fils de la voisine de ses parents. Il venait uniquement pendant les vacances d’été, car c’était son père qui en avait la garde. Il était beau, de très beaux yeux bleus. Malheureusement, pour lui, Marie Louise n’était qu’une histoire d’amour de vacances, jamais vraiment plus que cela. Mais Marie Louise voulait croire en une idylle entre eux. Comment expliquer, sinon, qu’il venait toujours auprès d’elle lorsqu’il était de passage à Houston ? Comment expliquer qu’il était scotché à elle pendant tout ce temps ? Si ce n’était par amour ?
Marie Louise était ainsi faite. Crédule, fleur bleue. Elle voulait croire au grand amour, voulait connaître la même histoire que ses parents et ce John était le candidat idéal à une jolie aventure. Alors Marie Louise pensait sincèrement que malgré ses seize ans et lui, ses dix-sept, il allait être heureux devant l’annonce d’un enfant à naître.

L’avortement était hors de question. Déconfite, Marie Louise en avait parlé à ses parents le jour même de sa dispute avec John et ils étaient profondément choqués de la réaction du jeune homme. Ils décidèrent alors d’aider leur fille, lui conseillant d’oublier le jeune homme visiblement incapable d’affronter ses responsabilités. Ce n’était pas tant le fait qu’il se sentait trop jeune ou pas encore prêt à être père, que la manière qu’il avait eue de dire à sa petite amie de choisir entre se débarrasser du petit ou ne plus jamais le revoir. C’était égoïste, d’autant qu’ils savaient que pour le jeune homme, leur fille n’était qu’un passe-temps pendant la période des vacances. En parents aimants, ils auraient pu lui dire, à Marie Louise. Mais en bons parents, ils se devaient de la laisser faire ses propres expériences.

Faire-part de naissance a écrit:
Nous avons la joie de vous annoncer l’arrivée dans la famille Phillips d’un John Absolan de trois kilos neuf cents et cinquante et un centimètres. La maman et le bébé se portent à merveille. La librairie « Au Rat Conteur » fera une petite fête en leur honneur le vingt-sept décembre à partir de vingt heures. Parents et enfants sont les bienvenus.


Et il y en avait du monde ! Car les Phillips, implantés depuis presque vingt ans dans la région, étaient très appréciés pour leur gentillesse et la qualité de leurs livres et de leurs conseils. Ils avaient, depuis tout ce temps, de nombreux amis et cela s’expliquait par leur simplicités et leur faculté d’adaptation. Ils pouvaient discuter avec un Président comme avec un mendiant, vous donnant l’impression d’être aussi important, quelle que soit votre richesse. Car pour monsieur et madame Phillips, il n’y avait rien de pire que de juger les autres sur la taille du portefeuille. Ange Phillips, qui plus est, était une très belle femme. Les hommes du coin la courtisaient gentiment, respectueusement, aimant surtout l’entendre les rabrouer doucement de son accent très français. Et monsieur, Franck Phillips, était le texan que toute bonne famille du coin aurait aimé avoir pour gendre, époux, frère ou fils. Robuste sans être macho, patriote sans être raciste, mari très présent et père exemplaire. Évidemment, tous deux avaient des défauts, mais c’était dérisoire par rapport à leur qualité. Et dans leur désir de préserver leur fille de ce que le monde pouvait être, ils s’en occupaient au risque de parfois la surprotéger. Tant et si bien que même lorsqu’ils eurent des problèmes avec le magasin, ils n’en parlèrent pas avec elle, l’aidant à concilier ses études et sa vie de jeune mère.

Marie Louise, d’ailleurs, se montrait une très bonne mère pour son si jeune âge. A tout juste seize ans, elle avait déjà la fibre maternelle qui manquait à tant de femmes. Elle était présente aussi souvent pour son fils que possible, quitte à laisser un peu de côté, sans regret, les sorties entre amis. Elle lui lisait des tas de livres, lui racontait plein d’histoire, essayant de lui partager cet amour pour la littérature qui lui venait de ses parents. En cours, elle n’avait pas les meilleures notes de la classe, mais n’avait pas les pires. Elle était dans la moyenne pour aller plus loin. En somme, la vie de toute cette petite famille semblait se dérouler comme sur des roulette…c’était sans compter sur ce qu’on peut appeler la malchance…ou le destin.

Chapitre second_
Les malheurs de Marie Louise…


-Il faudrait lui parler…elle va avoir dix-huit ans.
-Je ne sais pas Ange…
-S’il te plaît. Parle-lui.
-Pourquoi moi ? C’est toujours moi qui doit…

c’était la première fois que nous nous disputions si violemment avec mon époux.
Si j’avais su qu’elle avait tout entendu.
J’aurais agis différemment et peut-être que nous serions aussi heureux qu’avant.


Ange avait rencontré Franck à Paris. Elle vendait des journaux et des livres sur les Champs-Elysées. Son petit kiosque était prisé parce qu’elle l’avait joliment décoré, mais également parce qu’elle était charmante et serviable. Les parisiens tout comme les touristes aimaient aller la voir. Elle parlait plusieurs langues et était cultivée. Un vrai délice. Franck vivait en Amérique, mais de temps en temps, il venait en France, parce qu’il y avait des amis. Et Franck était tombé amoureux dès que ses yeux avaient croisés les siens. Ses doigts frôlés sa peau. Elle voulait lui rendre la monnaie, mais dans son bégaiement, il voulait qu’elle garde tout. « Mais vous m’avez donné beaucoup trop ! » Il lui avait en effet tendu un billet de cinquante francs en pensant que c’était dix francs. Ils avaient ris, il l’avait invité à se balader et elle avait fait semblant de ne pas connaître par cœur tous les endroits où il l’emmenait. Il aimait son accent français, elle aimait le sien, qui faisait cow-boy. Et c’est donc sans peine qu’elle acceptera plus tard de le suivre en Amérique et de faire sa vie avec lui. Marie Louise viendra deux ans plus tard et l’ouverture de la librairie se fera dans la foulée. L’histoire idéale en somme…

Mais dans un couple, il y a fatalement quelques petites zones d’ombre. Même lorsque ledit couple parle de Soleil toute l’année. La leur de zone d’ombre n’était pas très étendue, mais très sombre, parce qu’elle était devenue un tabou, un mensonge. Qui commençait à peser sur leur conscience. Et tout ce qu’Ange aimait chez son mari par le passé, elle commencera à trouver ça insupportable. Ce qu’il appréciait chez elle…il le dépréciera pour les mêmes raisons. Ils ne voulaient pas gâcher le bonheur de Marie Louise et de John Junior. Et dans ce désir de tout préserver, le bois sous ce vernis risquait de pourrir et le charmant tableau s’écroulerait bientôt, ne laissant qu’un tas de bois moisi sous un beau vernis tout juste écaillé. Il fallait que ça cesse.

Marie Louise s’en doutait pourtant. Elle voyait bien que ses parents n’étaient pas tout à fait les mêmes. Que les clients se faisaient plus rares, que les amis n’appelaient plus. Tout le monde devait sentir que quelque chose clochait. Heureusement, Ange et Franck décidèrent de parler à leur fille de leurs problèmes. Malheureusement, ils n’en eurent pas le temps.

C’était un vendredi. Le week-end, la librairie fermait ses portes, car il était consacré aux activités de famille. Les Phillips avaient pour habitude de quitter les lieux pour passer prendre leur fille et leur petit-fils à la maison et partir ensemble faire un peu de camping. Malheureusement, le couple n’arrivera pas à la maison où Marie Louise s’apprêtera à vivre ses plus pénibles instants. Sur la route les conduisant à leur domicile, Ange remit sur le tapis qu’il faudrait profiter de ce week-end pour discuter avec Marie Louise des quelques problèmes d’argent et de boutique qu’ils avaient. Qu’ils allaient probablement devoir vendre la librairie et leur maison. La tension grimpa d’un coup, ils se mirent bientôt à hurler. Franck, plus vraiment attentif à la route, ne fit pas attention au camion qui arriva en face et ils furent percutés avec une telle violence qu’ils n’eurent pas le temps de réaliser ce qui leur arrivait. Et c’est ce que la police annoncera à la jeune mère. « Ils n’ont pas soufferts. » Comme si cette information allait lui rendre le sourire qu’elle venait de perdre et qu’elle ne retrouvera probablement jamais.

Chapitre troisième_
La vie continue…


-Ptêt bin' qu'on lui loue a la ptite
-Fais ce que tu veux
-J'l'aime bin cette ptite moi. Elle m'ressemble.
-A d'autre Cheyenne.

Elle avait quelque chose.
Elle avait du chien c'est clair.
La gamine et son gosse...moi j'en ai jamais voulu.
De gosse. Mais je me disais que j'aurais peut-être pu.


John grandissait. Après la vente de la librairie ainsi que de celle de la maison, Marie Louise put payer les dettes de ses parents et partit vivre ailleurs. Elle ne supportait pas l’air affecté que prenaient les gens lorsqu’ils la croisaient avec son enfant. Elle ne désirait pas que John Junior grandisse dans l’ombre du décès de ses grands-parents. Et puis elle avait envie de lui offrir autre chose que ses larmes perpétuelles. C’était ce qu’auraient voulu ses parents.

Ce n’était pas facile. Trouver un endroit tranquille, un travail alors qu’elle élevait seule son fils, et un appartement. Tout ça sans avoir vingt-et-un ans. Il lui était arrivé de s’asseoir, harassée par une journée à faire les bars et les magasins du coin à la recherche d’un emploi, et penser que disparaître serait la meilleure chose à faire. Mais bien vite, les rires de son fils et sa joie enfantine lui redonnaient le sourire et elle repartait. Marie Louise avait assez d’argent de côté pour s’offrir un tout petit appartement aménagé au-dessus d’un garage. C’était la femme du propriétaire qui s’occupait de John lorsqu’elle s’absentait. Une très gentille femme. Pas forcément jolie, pas forcément très intelligente, mais aimante. Elle n’avait pas eu d’enfant et le regrettait beaucoup. Un jour, avait failli, mais son mari l’avait faite avortée. Marie Louise se disait qu’elle avait bien fait de ne pas écouter John et de ne pas s’être débarrassée de son enfant.

Quelques temps après son arrivée à Abott, Marie Louise finit par se trouver un travail dans une station essence. Ce n’était pas le travail le plus excitant du monde et il n’était pas spécialement bien payé, mais lui permettait de vivre et garder son appartement au-dessus du garage. John allait bientôt entrer à l’école et il fallait qu’elle s’y prépare. Trouver le temps d’aller le chercher, lui faire à manger…la propriétaire, Cheyenne, proposait évidemment de continuer de s’en occuper, mais Marie Louise tenait à faire partie de la vie de John. Et c’est ainsi qu’elle devint une maman exemplaire. Emmenant son fils à l’école du coin pour aller ensuite travailler, apprendre à conduire à côté tout en essayant de trouver le temps de continuer de lire, sa passion ne s’étant pas tarie malgré tout ce qui c’était produit dans sa vie.

John était un bambin adorable. Sociable avec les autres enfants, les maîtresses en étaient amoureuses. Elle le trouvait beau et curieux. Lorsqu’elles rencontraient la jeune maman, bien que certaines fronçaient encore les sourcils de la voir si jeune, elles ne pouvaient nier que John semblait épanoui et aventureux. Si aventureux qu’elles devaient parfois redoubler de vigilance, car plusieurs fois déjà, il avait tenté de prendre la poudre d’escampette. A tout juste cinq ans, John semblait déjà avoir le goût de tout ce qui était manuel. La pâte à modeler, les constructions de cube ou de Lego…en sommes, tout ce qui permettait de créer quelque chose à partir de matériaux. Et ce goût le poursuivra.

Marie Louise commençait à être à nouveau heureuse. Elle avait toujours ce regard si triste qui laissait tout de même rêveur les hommes du coin, mais il lui arrivait à nouveau de rire. Elle fit même la rencontre d’un homme qui partagera sa vie quelques temps. Mais l’histoire se répétera. Il la mettra enceinte et la quittera lorsqu’elle parlera de le garder. Ce petit frère s’appellera Liam.

Chapitre Quatrième_
Liam…


-Comment peux-tu croire que…
-Écoute John. C’est juste que.
-Va te faire foutre Liam. Va te faire foutre !!!

C’était dur, mais moi je ne savais pas quoi penser.
John était un homme fort. Il avait la force…
Elle était si belle et douce…et innocente.
Elle ne pouvait pas être une menteuse.


Liam était un enfant un peu plus turbulent que John, mais tout aussi beau. Ils ne se ressemblaient pas du tout, Liam ayant tout prit de son père, tandis que John avait tout prit et de Marie Louise, et de son père à lui. John, du haut de ses huit ans, presque neuf, s’en fichait un peu au départ. Un bébé, ce n’est pas vraiment intéressant. Ça ne joue pas. Ça ne parle pas. Ça pleure et ça fait caca dans sa couche. A quoi ça sert un bébé ? Et puis il était obligé de partager sa toute petite chambre avec lui. Sa maman dormait sur le canapé du salon. Le tout petit salon qui donnait directement sur la toute petite cuisine. Tout était petit dans cet appartement. Et le bébé aussi. Et il réveillait maman en pleine nuit. Elle n’arrivait pas à dormir. Elle était souvent triste. Et John ne le supportait pas. Un jour, Cheyenne lui a expliqué que c’était parce que Marie Louise était un peu fatiguée. Qu’il fallait la comprendre, ne pas en vouloir au bébé. Liam.

Et Liam grandissait, devenait un peu plus attractif pour son frère. Ils finirent par s’entendre ces deux-là. Même très bien. Ils avaient huit ans de différence, mais cela n’empêchait pas John de l’apprécier. Il lui a appris à nager, faire du vélo et ne pas pleurer quand on s’écorche le genou. Liam voyait John comme son model masculin. C’est lui qui lui avait appris à faire pipi debout et comment arroser les buissons avec son zizi. Ils riaient souvent et cela semblait mettre un peu de joie dans le regard triste de Marie Louise. John devenait responsable et aidait beaucoup sa maman. Que ce soit avec Liam ou les tâches ménagères. Il n’avait pas beaucoup d’amis, simplement parce qu’il passait plus de temps chez lui que dehors. Mais John s’en fichait. Il n’était pas asocial. Il voulait juste aider sa maman et la voir sourire pour de vrai. Comme sur les photos qu’il avait vu d’elle quand il y avait grand-papa et grand-maman. C’était tout.

Bien vite, Liam et John devinrent inséparables. Ils firent les quatre-cent coups ensemble. C’était les meilleurs amis du monde et ce, malgré la grande différence d’âge. Liam avait évidemment ses amis, à l’école et John en avait quelques uns désormais, mais lorsqu’ils allaient quelque part, l’autre n’était que rarement très loin…jusqu’au jour où…

Chapitre cinquième_
Tu seras un homme…


-Maman ?
-John ?
-C’est quoi…être un homme ?
-…C’est…c’est savoir rendre heureux les gens qu’on aime.

Cette phrase était mystérieuse pour moi.
J’étais un enfant et j’avais déjà envie de rendre heureuse ma maman.
Je me disais que c’était incompatible.
Mais j’ai dût devenir un homme…


John allait avoir quinze ans. Il était en train de changer, mais pas de regard vis-à-vis de sa mère. Bien au contraire. Après l’école, il se dépêchait de se rendre chez ses voisins pour aider à tondre la pelouse. Chez la vieille dame du bout de la rue, pour sortir son chien. Chez le couple d’en face, car il apprenait à faire du vélo à leur tout jeune enfant. Puis ensuite, il devait encore aider au garage en bas de chez lui. L’argent qu’il recevait de toutes ces aides apportées, il le mettait de côté et l’utilisait pour acheter des tas de choses pour sa maman. Particulièrement des livres. Parfois des robes. De jolies robes pour qu’elle puisse être encore plus belle. Et bientôt, il commença à sécher l’école pour travailler plus, avant de se faire virer. Mais il expliqua à Marie Louise que c’était mieux ainsi. Il pourrait rapporter de l’argent. « Être un homme. »

Le temps passait. Liam désirait devenir avocat. John travaillait plus encore afin que sa maman puisse payer des études à Liam. Il fallait qu’au moins un des deux réussissent et il semblait logique au jeune homme que ce soit son petit frère. Bientôt, ils eurent assez d’argent de côté pour changer leur appartement contre une petite maison. Les pièces n’étaient pas beaucoup plus grande, mais ils avaient chacun leur chambre et surtout, surtout Marie Louise pouvait arrêter de dormir sur le canapé. Ce sera John qui lui fabriquera un lit à baldaquin. Il avait appris à travailler le bois à force d’observer les travailleurs chez qui il allait pour donner un coup de main. Les gens du quartier s’accordaient pour dire que John était un garçon exemplaire et surtout, un homme pour cette famille.

Un homme qui avait des sentiments, des émotions et qui devenait de jour en jour, un bon partit, prisé par les parents de jeunes femmes et par les jeunes femmes. Quel que soit leur âge et c’est bien là…que se trouvait le problème.

Liam avait un peu moins de succès auprès de la gente féminine. Il jalousait un peu son frère. Évidemment qu’il pouvait comprendre qu’à vingt-six ans, on intéressait plus les midinettes qu’à tout juste dix-huit. Qu’avec un corps musclé, il aurait eu plus de succès et surtout, s’il avait été plus présent. Car Liam ne revenait dans la région qu’à l’occasion des vacances scolaires, étant autrement en études, payées grâce à une bourse et en grande partie à tout ce que John avait fait jusque-là. Liam lui était reconnaissant, bien qu’il ne le dise jamais. John, de son côté, était toujours occupé à gauche à droite et venait de se trouver un emploi fixe dans le garage de leur premier propriétaire. C’était un travail fatiguant, mais intéressant pour le jeune homme qui aimait mettre la main à la pâte et rentrer en sentant le cambouis et la mécanique. Et puis…il avait du succès auprès des femmes avec ses salopettes de travail et ses débardeurs salis. John ne s’en plaignait pas. Il n’était pas, n’avait jamais été un bourreau des cœurs, mais il se laissait courtiser avec plaisir et ce, même lorsqu’il était en couple, restant tout de même fidèle à sa dulcinée.

Chapitre sixième_
L’attrape-Cœur…


-Pourquoi alors ?
-Je n’étais pas intéressé maman. Elle…elle m’en voulait probablement.
-N’en dis pas plus.
-Tu ne me crois pas ?
-Idiot.

Bien sûr qu’elle me croyait.
Sa manière de me traiter d’imbécile lorsque je parlais de cela comme si elle pensait comme les autres.
Elle était fatiguée par tout ça, mais clamait mon innocence avec autant de force que moi…
Voir même plus…Mon héroïne.


John avait eu quelque conquête sérieuse. Les moins sérieuses, il avait fait de sorte de toujours être clair, ne supportant pas ses amis qui eux, parfois, se comportaient en véritable salauds. Il savait de quoi il retournait, car c’était souvent chez lui qu’atterrissait les conquêtes éconduites. Il leur offrait le couvert et le réconfort avant de les reconduire chez elles. Jamais il n’avait essayé quoi que ce soit avec, jamais elles n’avaient tentés de l’embrasser ou d’aller dans son lit. Sauf une…

John était en couple depuis sept ans avec une jeune femme du nom d’Aemi. C’était une belle brune, petite et ronde, qu’il avait rencontré un jour, alors qu’elle était tombée en panne devant chez lui. Ils avaient discutés en attendant la dépanneuse et s’était tout de suite entendu. Elle vivait la ville à côté, mais passait souvent par là pour aller voir ses grands-parents qui, chose assez amusante, s’avéraient être les petits vieux que John aidait dans son adolescence avec leur grosses chienne Mindy. Après quelques rendez-vous « Pardon de mon retard » « C’était une soirée sympa » sans baiser sur le perron, ils pensaient chacun de leur côté, que l’autre n’était pas intéressé. Ils finirent par arrêter de s’inviter, se croisant simplement lorsqu’elle passait.

Mais un jour, John se rendit compte que ce n’était plus possible. Lorsqu’il la croisait, il était le plus heureux des hommes. Une journée morne devenait intéressante. Lorsqu’on parlait d’elle, il sentait son cœur s’accélérer, ses mains devenir moites. A vingt-six ans, on se rend bien compte que ce n’est pas juste de l’amitié. Il prend alors son courage et va, non pas l’inviter à un énième rendez-vous « pardon d’être en retard » « Elle est sympa ta robe » mais lui dire simplement « Je pense que je t’aime ». C’était une certitude enfaite et il fut bien surpris que ce soit réciproque.

Leur histoire durera sept ans. Sept années de bonheur qui se terminera avec cette affaire de viol présumé. John, qui jusque-là s’interdisait de mépriser les femmes, allait apprendre ce que c’était que d’avoir envie de frapper un membre de la gente féminine.

Elle s’appelait Elise. Une blondinette aux grands yeux bleus. Fille de bonne famille qui venait d’arriver dans la région, ce qui n’était pas rien, Abott étant une toute petite bourgade de quelques trois cent et quelques habitants. Elle avait le même âge que Liam au moment des faits, Liam qui, d’ailleurs, était fou amoureux d’elle. Elise. De ses jambes sans fins à la blancheur de son sourire, tout était trop beau pour être vrai. Et tout ce qui sortait de sa bouche était de l’or qui délectait les gens d’Abott. Les hommes étaient à ses pieds, tombants comme des mouches. Car depuis la mère de John et de Liam, il n’y avait eu que peu de belles femmes dans la région, autre que celles que tout le monde connaissait déjà.
Elise avait de jolies toilettes, de belles manières. Elle semblait toujours savoir quoi dire et surtout à qui. La beauté, le charisme, la pureté. En fait, elle était un peu le serpent tentateur du jardin D’Eden, à la différence qu’Elise savait que pour réussir, il fallait se déguiser en un agneau inoffensif.

Et John dans tout ça ?
Elise, évidemment, ne manqua pas de remarquer John. Sa carrure, son côté « Je me fiche bien d’être beau ou non, présentable ou pas, ce qui compte, c’est le boulot ». Les muscles, le cambouis sur ses mains. John était à Elise, le prince de ses rêves mouillés d’adolescente. Et puis…il était plus âgé qu’elle. Plus âgé que tous les hommes avec qui elle avait pu coucher jusque-là. John. Elise le voulait. Et quand elle voulait quelque chose, il le lui fallait, quitte à user des pires astuces. Mais dans sa tête, Elise était persuadée de parvenir à ses fins sans avoir besoin de ne rien faire que mettre en avant sa candeur naturelle.

John de son côté, se fichait un peu de tout ça. Il était heureux avec Aemi et leur couple allait bien. Il se voyait la demander en mariage et fonder une famille avec elle. Pourquoi ne pas partir vivre dans une ville plus grande ? Ouvrir un garage…ou mieux encore, s’acheter une petite ferme et élever un peu de bétail ? C’était là quelque chose que John souhaitait depuis un moment, surtout lorsqu’il se levait le matin et voyait Aemi lui préparer son déjeuner avec autour de la taille, un tablier rouge à carreaux. C’était un peu cliché, mais ça lui plaisait bien. L’appartement qu’il avait pris, pas trop éloigné de la maison de sa maman histoire de pouvoir continuer de l’aider, était pas mal, mais il savait qu’il faudrait une pièce en plus pour un futur enfant. Ils n’en parlaient pas vraiment avec Aemi, mais John aimait y penser de temps en temps. Évidemment, il avait remarqué la nouvelle arrivante. Et puis…il savait que Liam l’aimait beaucoup. Il aurait d’ailleurs été aveugle de ne pas s’en rendre compte. Mais il n’avait pas envie que son petit frère s’embarque dans une telle histoire. En effet, il sentait qu’Elise n’était pas tout à fait ce qu’elle prétendait être. Il ne s’attendait pourtant pas à ça.

Chapitre septième_
La chanson d’Elise…


-Daddy…j’aime vraiment beaucoup ce John.
-Le garagiste ?
-Dad…ne l’appelle pas comme ça.
-Tu devrais arrêter avec ce genre de type ma chérie.

Arrêter ? Jamais.
C’était le grand frisson et papa ne pouvait pas comprendre.
Maman, elle, je sais qu’elle savait. Je sais qu’elle aurait aimé ce genre d’homme.
Elle reluquait souvent John d’ailleurs.


Elise voulait John. Copine ou pas. Et puis de toute manière, cette « dondon » comme elle aimait l’appeler, ne faisait pas le poids face à sa beauté. Histoire de mettre le paquet, elle se rapprocha de Liam qui bavait sur elle depuis le début, afin d’essayer d’être au plus près du frère. Et cela risquait bien de fonctionner. Pendant quelques mois, elle travailla au corps Liam. Le mit dans sa poche rapidement, lui offrit de belles paroles et des promesses d’avenir. Après quoi elle fit tout pour que ce ne soit pas suspect de la voir trainer autour de John. Après tout, elle risquait de devenir un jour sa belle-sœur non ? Et en désirant trouver un cadeau pour l’anniversaire du petit frère, elle invita le grand-frère à monter dans sa voiture et accepter de partir à Houston avec elle. Même Aemi, qui semblait être tombé sous le charme d’Elise, qui décidément, menait trop bien son jeu, le poussa à accepter « Oh allez ! Et puis ce sera l’occasion de faire un peu mieux connaissance avec la copine de ton frère ! »

John finit par céder. Grave erreur de sa part.
La journée se déroula sans accroc au départ, bien que tout semblait être fait pour qu’ils passent un maximum de temps ensemble. Elise se trompa de route et ils durent faire demi-tour après avoir parcouru quelques bornes, car rien ne leur permettait de faire machine arrière avant. Puis c’est à la voiture d’Elise de s’enliser. Et lorsqu’ils parviennent enfin à repartir, les embouteillages les accueils. Cette fois, ce n’était pas fait exprès, mais la jeune femme profita de cette opportunité pour essayer de charmer John, qui resta parfaitement hermétique, se contentant de poliment ignorer ses rapprochements. Lorsqu’ils arrivèrent en ville, elle l’emmena dans tant de magasin, qu’il finit par avoir envie de rentrer en bus. Voir même, à pieds. Mais elle lui promit que ce serait le dernier et John atterrit, à son plus grand désarroi, dans un de ces magasins de lingerie chic. Et bien malgré lui, il assista aux essayages d’Elise qui se montrait de plus en plus empressée. John finit par lui dire que ça suffisait comme ça et qu’il désirait rentrer. Elise ne se démonta pas à cette annonce et acheta quelques bricoles avant de monter dans la voiture, suivit par John. Sur la route, elle lui fit le coup de la panne et, bien qu’ayant des connaissances en mécaniques, fit tout pour qu’ils soient obligés d’attendre une dépanneuse.

Dans la voiture, car Elise le supplia de venir attendre avec elle, la jeune femme fit tout pour se faire pardonner des accrocs de la journée. John, qui n’était pas rancunier, décida de lui pardonner, se disant que c’était idiot de penser automatiquement à des coups montés. « Tu es gentil John. Elle a de la chance Aemi » la petite phrase clef, le rapprochement et le baiser.
John la repoussa. Évidemment. Il sentit la colère de l’après-midi remonter, mais tenta de garder son calme. « Qu’est-ce que tu fais Elise ! » Moue boudeuse, elle retente, se disant qu’il fait mine de la repousser pour se laver la conscience. Mais il la repousse un peu plus fort et sort de la voiture. « Attention John ! Je te préviens… » Il n’entendra pas ses menaces, désireux de rentrer au plus vite. Il finit par faire du stop, s’éloignant le plus possible de la voiture d’Aemi. Comme personne ne semblait vouloir le prendre, John décida de faire route à pied. Quoi que ça lui en coûte physiquement.
Mais Elise n’avait pas dit son dernier mot. Sa menace, elle allait la mettre à exécution. Et c’est en arrivant enfin chez lui, que John allait être mis devant le fait accompli.

En arrivant, il fut tout d’abord frappé par la présence d’une voiture de police dans l’allée. Il accéléra le pas, inquiet pour Aemi, mais pensant également à sa mère. En arrivant, il trouva une scène particulière. Un Liam qui le dévisageait avec dégoût et colère, une Aemi qui pleurait dans les bras de Marie Louise et Marie Louise, encore en tenue de travail, qui secouait la tête en répétant « Ce ne peut être vrai » Le policier, assistant du shérif qui connaissait John pour avoir grandit avec, tripotait son chapeau, s’excusant à voix basse. Il demanda gentiment à John de le suivre et le fit monter dans la voiture. John ne savait absolument pas ce qui avait pu se produire depuis son départ pour la ville.

Elise, évidemment.
Lorsqu’ils arrivèrent au poste, tout le monde se tourna vers lui. A son passage, on chuchotait. Abott étant une petite ville, les rumeurs vont vite. Tout le monde ne pouvait pas savoir, mais ceux présents dans les locaux du shérif eux, l’étaient déjà. En passant près d’une salle, il reconnut Elise, son père et sa mère. Voilà ce qu’il s’était passé.

Après le départ précipité de John et le fait qu’il n’ait put être pris en stop, Elise avait voulu le suivre à pied. En voyant qu’il coupait à travers le désert, elle s’était rendu compte qu’il retournait chez lui et allait probablement en parler à Liam et Aemi. John n’aurait pu simplement se taire. Ne supportant pas l’affront et surtout, l’humiliation qu’elle allait ressentir, Elise s’était rapidement forgé un masque d’horreur et de dégoût et en larme, avait appelé son père. Il ne fallut pas longtemps à celui-ci pour la rejoindre, accompagné de sa mère et pour aller voir le shérif. Elise était allé jusqu’à déchiré son chemisier et étaler un peu de son rouge à lèvres. Elle n’hésita d’ailleurs pas à se griffer les cuisses et jeter sa culotte plus loin. Lorsque ses parents étaient arrivés, ils l’avaient trouvée errant, hagard, sur la route menant à Abott.

Il n’y eut pas besoin de contrôle ou quoi que ce soit. Abott étant une petite ville, la police n’avait pas les moyens pour faire des recherches plus poussée. Le mieux était de confronter les deux partis, bien que le scénario semble tout simplement accuser le jeune homme. Avec un tel physique, ce n’était pas étonnant qu’il ait pris le dessus sans peine. Et puis Elise…Elise était une jeune femme absolument adorable, c’était impossible n’est-ce pas ? Les gens connaissaient Elise ! Alors que John. John… « Enfant, il était gentil et serviable…mais avec une mère pareille…allez savoir. » « John ? Il tondait ma pelouse quelques fois, mais je voyais bien qu’il en profitait pour regarder par la fenêtre de ma chambre des fois. » Offrez aux gens une rumeur qui semble vrai et ils ne chercheront pas plus loin. Vous passerez du gentil voisin au pire tueur psychopathe de tous les temps.

Plainte fut déposée, même si John essayait de se défendre. Le shérif n’arrêtait de répéter « Allons bon…tu es plus fort et plus grand qu’elle… » « Allons bon…un garçon qui se fait refuser un baiser…c’est connu » surtout qu’il avait encore un peu de rouge à lèvre sur la bouche, au moment où elle avait tenté de l’embrasser de force dans la voiture. C’était fichu. Personne n’accepterait de croire John, aussi innocent soit-il. Même Aemi préféra écouter Elise…Aemi, qui avait passé sept ans avec lui.

Chapitre septième_
Salissure.


-C’est…pas possible maman.
-Ne t’en fais pas. On va y arriver.
-Arrête…je crois que plus personne ne veut entendre.
-On va bien…tu ne peux pas aller en prison pour quelque chose que tu n’as pas fait.

J'avais peur. Pour la première fois depuis longtemps.
Depuis mon tout premier jour sur un vélo
Depuis ma première chute.
Depuis ma première fois...


Et pourtant. Pourtant, tout se passa très mal. Entre les accusations d’Elise, les faux témoignages de « gentils voisins », les propos tenus par celles et ceux qu’il pensait réellement ses amis, John se savait finit. Il continuait de clamer son innocence, refusant de jouer le jeu de la fausse justice, mais il sentait que ses forces allaient finir par le quitter. Peut-être aurait-il dût…se disait-il, accepter de l’embrasser ? Ce n’était qu’un baiser après tout…rien de plus.

Lorsque Liam vint à la barre, John sentait de la rancœur. Une rancœur qu’il nourrissait peut-être depuis bien avant l’histoire avec Elise et qui ressortait dans sa manière de croire que John était réellement coupable. John qui lui, aurait aimé pouvoir se dire simplement que son frère était aveuglé par son amour pour Elise. Elise qui, depuis le début du procès, arborait des toilettes somptueuses, était toujours plus belle, visage d’ange et boucles blondes. Un cocktail qui ne faisait que renforcer la culpabilité de John.

C’est vers sa maman que John pouvait se tourner. Et uniquement vers elle. La seule dans le monde de John qui croyait sincèrement en la non culpabilité de son fils. Elle le savait incapable de faire une telle chose, d’autant qu’il lui avait clairement fait comprendre qu’il n’avait pas confiance en cette fille, du premier jour où elle s’était présentée chez eux. John était triste. De la voir vieillie tout à coup à cause de tout ça. Marie Louise fatigue parfois. Elle aimerait ne pas aller au procès. Arrêter de s’engueuler avec les parents d’Elise qui ne veulent pas comprendre qu’ils ne rendent pas service à leur fille. Et se demande pourquoi Liam fait tout ça, sans pouvoir le détester car il reste son fils. Elle est la seule qui n’a pas tourné le dos à John, manquant de peu de perdre son travail au bar du coin. Elle souhaite plus que tout qu’un jour, en se réveillant, tout ça n’ait été qu’un affreux cauchemar. Mais la mascarade continue, nourrie par les mauvaises langues et les larmes d’Elise.

Mais heureusement. Heureusement, un jour, un routier vient à la barre. C’est l’assistant de l’avocat de la défense qui l’a retrouvé. C’était un homme de cinquante ans. Un parfait inconnu pour John et les autres, mais qui allait être celui permettant la fin de cette ignominie. En effet, l’homme en question passait par là le jour du viol présumé et dit avoir remarqué une jeune femme blonde au comportement plus qu’étrange lors d’une de ses tournées. Certains auraient aimés ne pas y croire, mais le routier étant un parfait inconnu, il était très peu probable qu’il mente et surtout, il mettait un doute largement raisonnable pour permettre à John d’être libéré de la prison où on l’avait enfermé durant le procès, de peur qu’il ne quitte le pays.

Innocent ne signifie pourtant pas grand-chose, car cette accusation salira à vie les esprits et entacheras pour toujours l’existence de John ainsi que de sa famille.

Chapitre huitième_
Le renouveau…


-Qu’est-ce que tu vas faire ?
-Ne t’en fais pas pour moi maman…
-Je ne m’en fais pas.
-Bien sûr que si…

Je m’inquiétais de savoir ce qu’il allait devenir.
Est-ce qu’il laissait réellement tout ça derrière lui ?
Ne risquait-il pas de sombrer ? Ce serait normal…
J’essayais d’avoir confiance en lui…comme je l’avais été tout au long de cette horrible histoire.


Marie Louise avait beaucoup pleuré, lorsque John était arrivé avec ses bagages pour lui annoncer son départ. Il lui dit « Ne t’inquiète pas. Je vais quelque part où je pourrai refaire ma vie. Je t’écrirai. Ne t’en fais pas. » Il ne lui avait pas dit où il allait. Il ne le savait pas encore. « Je te le dirai dans une lettre. Je te promets de t’écrire une fois que j’aurai trouvé. » Un endroit où il ne risquait pas de revoir Elise. Elise qui, après cette affaire honteuse, avait quitté la région pour retourner à Seattle avec ses parents. La jeune femme n’avait pas voulu s’excuser auprès de lui, continuant de jurer qu’elle ne mentait pas. Les gens du quartier et dans les rues continuaient, même s’ils savaient que tout cela n’avait été que mensonge, de le regarder de travers. Et John n’en pouvait plus des messes-basses à son passage ou des changements de trottoirs. Il avait bien vu que son patron perdait de la clientèle. Patron qui avait accepté de le reprendre, essayant de montrer que lui, contrairement aux autres, n’y avait jamais crût. Évidemment qu’il y avait crût. Il croyait souvent ce que disaient les autres. Cheyenne aurait probablement soutenu John, ce bébé qu’elle aimait comme si c’était le sien, si elle n’avait pas été emportée par un cancer quelques années plus tôt.

Et aujourd’hui…
Aujourd’hui, vous pouvez croiser John à Phoenix. Il s’est trouvé une petite ville éloignée d’Abott et de la réputation qu’il avait peur de trainer un peu partout comme un chien crasseux dont on se passerait bien. Il travaille dans la ferme des Fergusson, une vieille famille implantée dans le coin depuis, probablement, la création de la roue…
Il aspire à des jours heureux avec, enfoui tout au fond comme une tumeur cancéreuse, l’épisode tragique d’Elise et de sa lingerie pour « Liam ». Liam avec qui John a coupé les ponts.



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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 13:56


Welcome in the Arizona Dream


Tout d'abord, je voulais te souhaiter la bienvenue sur le forum et te remercier de ton inscription. Si tu as besoin de quoique ce soit, n'oublies pas que je suis là pour toi, en tant qu'admin, je serai toujours heureuse de répondre à toutes tes questions et adore être harcelée de mp, donc n'hésites pas !

Ensuite, pour t'aider, pour t'inspirer ou pourquoi pas pour pouvoir t'intégrer plus facilement, tu peux aller faire un tour dans le contexte, si ce n'est déjà fait bien sûr Very Happy Et pour cela il te suffit de cliquer ici !

Et dernièrement, si ce n'est déjà fait, je te demanderais d'aller lire le règlement qui se trouve ici. Et pourquoi pas le signer directement dans ce topic-ci. Attention, un code y est caché !

Bonne continuation pour ta fiche de présentation et à très vite sur le rp !

Gabriella Vasquez

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Je suis Courtney aussi, mais je suis plus en Gabriella en temps normal, donc n'hésites pas à me harceler ici de questions Very Happy

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 14:10

Bienvenue sur le forum ! Hâte de lire ta fiche !

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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 14:15

Merci beaucoup ^ ^
Kim Coates...ce choix d'avatar...*bave*

EDIT: Parce que je ne sais pas pourquoi...
Merci beaucoup Courtney ! J'y penserai ♥ Apprête toi a te faire harceler.
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 14:23

Travis !!! Woaw !!

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 14:26

Bienvenue ❤️

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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 14:35

Merci beaucoup vous deux ! ♥

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« Avoir mal au corps de trop aimer »
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
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Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 18:39

Bienvenue a toi !!

PS : Travis !!

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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Dim 10 Juil - 18:40

Merci beaucoup !!! ♥

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Lun 11 Juil - 0:16

On va avoir une guerre xD Bienvenue parmi nous John ! Et bonne chance pour ta fiche et la suite !

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Si la terre est sombre, si la pluie te noie, raconte-moi qu’on puisse trembler ensemble
Si le jour ne vient pas dans la nuit des perdus, raconte-moi qu’on puisse crier tout bas



J’ai voulu calmer ton souffle qui s’étouffait,des courses vers le vide,ton rire qui soupirait
Si tu mets le cap vers des eaux restant troubles, je serai le phare qui te guidera toujours


Mon petit frère, mon tout, mon âme:
 
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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Lun 11 Juil - 0:19

Merci !!! Et non, ne t'en fais pas. Je suis bon joueur personnellement. Au pire, je distribuerai le pop corn xD

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Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Lun 11 Juil - 16:00

Bienvenue! Et bonne chance
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Lun 11 Juil - 23:02

Merci beaucoup sexy-Thaway *-* ♥

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mar 12 Juil - 5:37

J'avais pas compris cette histoire de sosie-jumeau, maintenant je vois clair. Bienvenue à toi ^^
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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mar 12 Juil - 11:55

C'est "Amour gloire et beauté" une histoire étrange de jumeau démoniaque ! xD
Merci beaucoup ^ ^

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mer 13 Juil - 12:15


Yeahhhhh, tu es validé(e)


Félicitations, tu fais maintenant partie de la jeune et jolie famille d'Arizona Dream !

Tu peux maintenant créer ta fiche de liens, ton agenda des topics, ainsi que faire toutes tes autres demandes!

Attention, si tu ne veux pas qu'un oubli fasse que ton avatar te passe sous le nez, viens vérifier qu'il se trouve bien ici, dans le bottin des avatars !

Il y a également une partie parrainage si cela peut t'intéresser. Pour cela, il te suffit de cliquer ici !

Mais bon, je ne vais plus t'ennuyer, je vais plutôt te donner de suite la règle la plus importante ici, sur Arizona Dream: Amuses-toi !

Le staff d'Arizona Dream
W.B



J'adore ta présentation, ton style, ce que tu fais du personnage, mais j'aime également ton esprit, tes idées et on s'entend bien, tout est réunis. Tu as le rôle ! Merci encore d'être toi, d'être venue et d'avoir tenter le coup !

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mer 13 Juil - 12:32

Je suis tellement: Very Happy Smile Laughing Crying or Very sad
Toi et moi on va...

Cool Evil or Very Mad Twisted Evil

Lalalalala ♥

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mar 19 Juil - 15:45

Welcome ! Putain, j'aurais bien été une femme pour te sauter dessus moi ! Très bon choix de vava, tu l'auras compris ! Et de scénarios

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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Mar 19 Juil - 15:58

Bienvenue sur le forum! Very Happy
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips Sam 23 Juil - 23:31

Vous êtes chentils ! [Accent qui sort d'on ne sais où ! J'ai un certain talent pour les accents...non ?]
Merci vous deux *-*

Johnny Depp: Non mais...je veux bien faire la femme tu sais. xD

_________________

I'm lier.
« Avoir mal au corps de trop aimer »
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
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MessageSujet: Re: John Absolan Phillips

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John Absolan Phillips

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