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Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John )

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Courtney M. Martigan
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Orientation Sexuelle : Hétéro
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MessageSujet: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Mar 6 Sep - 18:37

Ma journée n’a pas été de tout repos, alors que j’avais enfin ma petite merveille en main, il a fallu qu’un rancher ne regarde pas où il allait. Et paf, ce fut l’accident ! Oui, je ne démordrai pas du fait que c’est de son unique faute à lui. Pourquoi serait-ce de la mienne ?  Enfin soit, j’ai pas voulu de problèmes, donc j’ai trouvé un accord qui pouvait aller pour les deux partis. Je faisais réparé mon bijou, son ancêtre et il me payait un verre ce soir même !

Généralement, ce genre de mec, je l’aurais laissé partir sans rien promettre. Vous savez le genre qui n’a rien pour lui. Il n’a pas d’argent, pas de situation, pas de dignité pour se promener avec un coq dans son véhicule et  ne sentant pas la rose, mais lui, je ne sais pas … Vous auriez du voir son regard, il était hypnotisant. Et puis ses mains ! J’aime les mains des hommes rugueuses et fortes. Et je ne vous parle même pas de son petit sourire en coin, de son petit cul. Oui oui, j’ai fait attention à chacune des parties de son corps et visuellement parlant, si il faisait plus attention à lui, à son image, je suis sûre et certaine qu’il n’y aurait rien à jeter !

Enfin soit, mon bébé a déjà été réparé, on ne voit plus rien à ce maudit accrochage. Maintenant reste plus qu’ à espérer que je ne l’ai pas trop intimidé avec ma forte personnalité et mes cris, parfois  inexplicables. Ici, je suis dans le garage même, assise sur  un haut tabouret à mater les mecs travailler.  Même si je ne sortirai jamais avec un Iron, j’avoue que faire du lèche vitrine n’est pas dérangeant, voyez-vous ! Mais avant de venir m’ installer au milieux des mâles en sueur, j’ai été me remaquiller parfaitement, j’ai passé un coup de brosse dans ma chevelure ébène et surtout, j’ai rajouté  juste une touche de parfum. Je suis  bien mieux maintenant.

Je ne cesse de regarder l’entrée de la cours, espérant qu’il vienne réellement. Purée, qu’est-ce qu’il me prend. Y a même un des gars qui me vanne sur le fait, que je parais être une adolescente juste avant son premier rendez-vous. Je rigole faussement, vous savez un « ahahah » très gras et                                                       sarcastique et je finis par lui  répondre de but en blanc Et toi, tu es alors dans le rôle de mon idiot de frère qui va tout faire foirer ! Je hausse les  sourcils et je lui fais un sourire mesquin.

Pour arriver jusqu’ ici, il faut passer par un grand grillage que j’ai laissé ouvert pour l’occasion, puis traverser une grande cours et seulement on arrive à un petit garage. C’est pas immense, il sert surtout à réparer les  deux roues des Iron et les bagnoles des régulières. Mais bon, que peuvent-ils me refuser ? Rien du tout ! Quand je le vois arriver, je me mordille la lèvre inférieure. Je ne bouge pas de ce haut tabouret, j’attends de le voir descendre de son tas de ferrailles. Je reçois deux trois dernières vannes avant qu’il n’arrive vers nous, vannes auxquelles je réponds par un joli doigt d’honneur. Faut savoir y faire avec ces mecs –là !

J’ai la bonne surprise de voir qu’il s’est changé et a surement pris une douche.  Et purée, je crois que je craque encore plus ! Je lui fais un grand sourire et saute d’un bond sur le sol, une fois qu’il est sorti du véhicule. Je viens à lui, me déhanchant sensuellement, le regardant dans les yeux, passant une main dans mes cheveux, tout pour tenter de le faire craquer à son tour, comme moi je craque sur lui. Une fois proche, très proche, je lui montre l’entrée du garage derrière où les messes basses vont bon train et je lui dis Tu me files tes clés, ne t’inquiète pas, ils ont pas l’air futés, mais quand il s’agit de mécanique et de carrosseries, ils font des miracles ! Je tends alors ma main en sa direction, un petit sourire enjôleur sur les lèvres. Triomphant peut-être aussi un peu de voir qu’il soit venu ! On peut voir à ce moment-là, trois motos entrer, finir leur course dans un bruit assourdissant et venir se garer non loin de nous. Theo,  Carter et un prospect. Je leur sourie puis me retournant vers mon compagnon de soirée, je lui demande Tu te sens prêt à conduire mon bolide jusqu’en ville ? Lui, rappelant ainsi notre petit deal !
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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Jeu 15 Sep - 1:45


   
ft. Courtney&John

   
La comissure de ses lèvres...

   
   

   
Au volant du pick up qui gardait, malgré tout, une légère odeur de poulailler, John se maudissait. Ne devrait-il pas simplement se débrouiller et réparer l’accroc lui-même ? Il était engagé sur la route devant le ranch. Revenir en arrière, déjà qu’il avait dût essuyer quelques douces moqueries de la part de son patron, serait suspect et ne ferait que conforter tout le monde au ranch sur le fait que l’employé modèle et serviable était un lâche. Qu’il avait peur des femmes. Pas de toutes, mais de celles qui, comme Courtney, avaient quelque chose qui les faisaient ressembler à celle qui lui avait causé tant de tort par le passé. Ce passé qui revenait en force alors que depuis, John était parvenu, peu à peu, à en oublier l’odeur. Ce parfum capitonné et hors de prix que la gosse avait laissé dans sa voiture, puis dans son âme après ce coup dur, ce mensonge qui avait bien failli lui coûter sa liberté. Ce parfum qu’il n’avait plus respiré depuis longtemps et qui là, tout de suite, sans même être présent, lui donnait la nausée. Il s’arrêta sur le côté et sortit pour vomir dans l’herbe, restant un instant ainsi, lâchement, en avant, plié, vouté, regardant la bile dans l’herbe. Il se maudissait. A agir dans l’extrême. Son corps n’était plus sien. C’était celui d’un petit garçon. Ce petit garçon qui a peur des orages ou de sa maîtresse d’école. De ses camarades et qui ne peut pas s’empêcher d’être malade à chaque rentrée de classe.

Mais John n’est pas un lâche. Il s’est redressé, a bu de l’eau, s’est rincé la bouche et a glissé une pastille à la menthe à l’intérieur de sa joue. Il a passé son visage et ses mains sous l’eau de sa bouteille et il a regardé s’il n’avait pas de traces qui auraient pu, malencontreusement giclé sur son jeans tout propre. Jeans sombre, sweat à capuche marine sur un t-shirt blanc. Rien d’extravagant. Et il est remonté dans le pick up qui sent encore le poulailler, bien que ce soit de plus en plus léger. Peut-être, espère-t-il sincèrement, que l’odeur aura disparu d’ici à ce qu’il n’arrive au garage.

Un garage difficile à trouver, mais Phoenix n’est pas non plus New York. On lui a indiqué le bon chemin et il a pu reprendre la route. Il ne sait pas s’il est attendu et ne s’attend pas forcément à revoir les jambes interminables. Pourtant, il sent la réticente, son ventre qui se noue, ses mains qui deviennent moites. Lorsqu’il arrive sur place, il doit s’essuyer sur son pantalon et respire un bon coup avant de couper le contact, sortant avec les clefs dans la main. Les bécanes qui l’entourent sont belles et probablement celles d’un gang de motard du coin. John n’est pas trop aux faits de ce genre de chose. Il n’est pas ici depuis assez longtemps, mais surtout, il ne se préoccupe pas de ce genre de chose. De là d’où il vient, c’était la même chose. On évitait, lorsqu’on était un « gentil garçon » de se mêler de ce qui ne nous regardait pas.

Et la voilà. Des jambes toujours aussi interminables, une chevelure dans laquelle on se damnerait pour y enfoncer ses doigts, les saisir ou les laisser couler. Une bouche dessinée. Belle jusque dans la cruauté. Et John souffre presque à cet instant, tandis qu’il tente de faire bonne figure, la regardant dans les yeux lorsqu’elle se rapproche, trop près pour ne pas être fait exprès. Et son parfum qui les enveloppe. Il est content. C’est une petite victoire, mais le fait qu’elle ne porte pas celui de l’autre, c’est une bonne chose. Cela aurait fait trop de choses en une seule personne. Il soupire et la laisse prendre les clefs, la laisse parler. Il ne dit rien, observe. Non pas alentours, les motards curieux de voir qui est ce type qui vient d’arriver et à qui la jeune femme, qui doit être une protégée, semble faire la causette. Il ne regarde pas les bécanes qui arrivent en pétaradent, quand bien même elles sont magnifiques. Il se contente de laisser ses turquoises dans l’azur de la demoiselle. Troublante demoiselle. Chaque geste, il le sait, est une parade à son encontre. C’est prétentieux de penser qu’on plaît à quelqu’un. C’est se voiler la face de ne pas s’en rendre compte lorsque c’est le cas. Lorsqu’elle sourit, non pas pour John, mais les trois hommes qui viennent de faire leur entrée, notre rancher voit. La commissure qui se plisse, et dieu sait qu’il aime cette zone. Petite zone qu’on embrasse doucement, qui se plisse de bonheur sous la pression d’un baiser. Le bord de ses yeux clairs qui se ridule. Même âgée, elle restera belle jusque dans sa cruauté. John aurait presque mal. Il bouge un peu, d’une jambe sur l’autre lorsqu’elle revient. « Je leur fais confiance. » Son bolide ? En ville ? Ah oui. Elle avait dit qu’il lui devrait un verre. Il n’a que de maigres économies, n’ayant pas encore reçu sa paie du mois, mais il se contente d’hocher la tête. « Allons-y » Il conduit actuellement un pick up, mais quel que soit le véhicule, John est un habitué des voitures et sa conduite est irréprochable. Presque trop irréprochable il paraît. Comme ragaillardit, il se laisse entraîner vers la voiture qui a causé leur rencontre et face à la portière, il doute. C’était dans une voiture que tout avait basculé. Était-ce réellement une bonne idée de suivre cette brune que l’on suivrait jusqu’en enfer si elle nous le demandait, dans cette aventure ? John aimerait vraiment ne pas se poser sans cesse tant de questions.
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Courtney M. Martigan
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Ven 23 Sep - 11:44

Cela faisait bien une  heure que je l’attendais. Où habite-t-il ? Que faisait-il ? Travaillait-il vraiment pour un couple de petit vieux comme il me l’avait dit ou était-ce juste une ruse pour tenter de me faire culpabiliser ? Ce sont autant de questions qui me taraudaient et auxquelles j’aimerais répondre. Tout comme, pourquoi son regard ne se posent pas plus souvent dans le mien ? Ok, je sais que j’ai une poitrine avantageuse, que mes jambes sont longues et totalement envoûtantes, mais généralement, quand on ne ment pas, on regarde dans les yeux non ? Alors oui, il est beau gosse, je ne peux le nier, mais il n’est pas mon style. Alors pourquoi l’inviter ainsi ? Le percer à jour. Voilà ce que je voulais vraiment, même si j’étais loin de me douter que ça allait me faire tomber dans ses filets dans quelques temps.

Je voulais le percer à jour et pour cela, j’avais l’impression qu’il me faudrait plus qu’un simple rencard dans un bar, il fallait que je trouve le moyen de le revoir par la suite. Comment ? J’ai le temps d’un verre pour le découvrir. Première chose, lui proposer de conduire ma voiture ! Je ne sais pas, à ce qu’il parait les grosses bagnoles réveillent beaucoup de choses chez les mecs. Mais chez lui, à part hésiter devant la portière, cela ne semblait pas plus que ça le motiver. Je le regardais dans les yeux et je m’accoudais au toit de mon bolide pour lui demander Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? Oui, autant être franche non ? Mais je ne lui laissais pas le temps de répondre que j’entrais dans ma Chevrolet. Je m’y installais, prenant mes aises comme je savais si bien le faire. Remontant mes cheveux alors qu’il y entrait, côté conducteur,  à son aise ! J’avais chaud, je ne supportais que moyennement la chaleur de cette ville. C’était moite, étouffant et surtout irrespirable ! Je posais ma tête sur le dossier derrière moi, laissant mes cheveux dans un chignon décoiffé à l’arrière pour dégager ma nuque un instant et profiter de la fraîcheur de l’air conditionné qui se mit en marche dès qu’il tourna la clé dans le contact. Puis  passant mes mains sur le tissu de mon jeans, je me dis que je devrais acheter plus de jupes ou de short pour survivre dans Phoenix.

Puis une fois démarré, je lui demande, ne me retournant pas vers lui, bien du contraire Alors John, raconte moi comment un homme de ta carrure et de ta prestance a fini par travailler pour un vieux couple dans un coin paumé des Etats-Unis ? Je regarde la route, enfin c’est ce que l’on pourrait penser, mais en fait, je le regarde, dans le reflet de ma vitre teintée.  J’observe chaque détail de son visage, chaque geste anodin qu’il pourrait faire, je ne sais pas, n’importe quoi qui pourrait me mettre sur la voie. Qui est-il réellement ? Je sais presque pertinemment qu’il ne me répondra pas franchement, mais les réponses les plus franches ne sont pas auditives mais visuelles. Et oui, j’ai bien appris mes leçons, comment voir si quelqu’un triche ! Vive les casinos de Las Vegas où j’ai bosse comme croupière.

Je regarde alors la route, on a démarré depuis seulement quelques minutes, mais je ne sais pas réellement où nous allons, je ne connais pas la ville du tout. Bon ok, à part le club de striptease où je loges et le  club latino juste à côté. Celui où je passe mes soirées pour éviter les meufs qui tournent autour de mon paternel. Tu sais quoi ? Si tu as un peu de temps, arrête toi là, à la supérette ! Je le regarde cette fois-ci  et en me retournant, ma chevelure retombe lâchement sur mes épaules. Puis je rajoute Je vais nous acheter de quoi faire un petit repas … N’est-ce pas mieux un bon sandwich maison à manger dehors à deux au calme, plutôt qu’un verre dans un bar bondé de la ville ? Ce n’est pas mon genre, mais comme je vous l’aie dit, j’ai besoin de temps pour l’apprivoiser, pour le connaitre mieux. Quoi de mieux qu’un repas en tête à tête ? Et puis, je suis la reine du sandwich improvisé ! Je lui fais un grand sourire, sincère, vrai et non enjôleur, pour la première fois depuis notre rencontre.
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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Lun 26 Sep - 23:48


 
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« Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez toi ? » Bonne question demoiselle aux yeux de biche. Ce qui ne tourne pas rond chez lui. Rien. Enfin. Si. Il y a quelque chose. Un petit quelque chose qu'il pensait capable de mettre de côté en venant en Arizona, mais qu'il est bien incapable de ne pas prendre en compte. De ne plus...prendre en compte. Et John la regarde. Il ne répond pas, elle ne lui en laisse pas le temps, le soulageant de son regard pénétrant en s'installant dans son bolide, autrement plus luxueux et à l'odeur moins désagréable que son pick-up. Mais le rancher ne la suit pas. Pas tout de suite. Il inspire, regarde autour et lorsqu'il entre, c'est l'instant qu'elle choisit pour faire ce geste ô combien désarmant lorsque c'est bien exécuté, la mauvaise relève sa chevelure sombre en un chignon décoiffé. Ses doigts qui papillonnent, le profil de son cou gracile qui se déshabille du satin d'ébène. Il frémit. Imperceptiblement, mais sûrement. Et il termine de s'installer, lutte contre la ceinture avant de réussir, enfin, à la boucler. Il démarre la voiture sans répondre. Qu'est-ce qui ne tourne pas rond chez lui. Il serait bien incapable de lui parler de ce qu'il s'est produit dans son ancienne ville. Il ne voudrait pas qu'elle le juge et il n'est pas du genre à parler de sa vie à quelqu'un tout juste rencontré.

« Alors John, raconte moi comment un homme de ta carrure et de ta prestance a fini par travailler pour un vieux couple dans un coin paumé des Etats-Unis ? » John n'aime pas la manière qu'elle a de parler de ses employeurs. Ce n'est pas très sympathique dit ainsi, bien que le ton ne semblait pas méchant ou moqueur. C'était une question. Une simple question. Détends-toi nom de dieu John...se molesta-t-il. Et en effet. Il devait se détendre, ce qu'il fit, se rendant compte qu'il avait presque mal aux paumes de tant serrer le volant. Les jointures de ses doigts de travailleur, blanchis, reprirent une couleur plus proche de celle de sa peau. Et son visage se détendit aussi. Ce n'était pas tant visible, mais lui le sentait. Ce moment où les muscles de votre visage se décrispe et que cela s'en ressent dans chaque parcelle de votre faciès. Relâchant la pression, John alla jusqu'à ne tenir le volant que d'une main, passant l'autre dans ses cheveux. Son chapeau reposait sur ses cuisses. Il profita que Courtney ne regardait pas dans sa direction, pensait-il, pour l'observer plus ou moins discrètement et déglutit avant de répondre à sa question, voyant une fine goutte de sueur glisser de la naissance de sa chevelure, à la base de sa nuque. « En arrivant ici, il me fallait du travail. Et n'ayant d'autres compétences que ma force physique, j'ai trouvé du travail en faisant du porte à porte. Ce couple m'a aidé en acceptant de me prendre à leur service. » Il n'ajouta pas : malgré le peu de moyen financier qu'ils ont. Ne désirant pas parler de leurs soucis personnels alors que cela ne regarde personne. « Je viens d'un autre coin paumé...alors...le besoin de ne pas être dépayser, je suppose ? » Il parla avec un peu plus de douceur. Une sorte d'amusement dans la voix. Et levant les yeux, il croisa celui de la jeune femme dans la rétroviseur et détourna le regard, observant à nouveau la monotonie de la route.

Quelque peu surpris par son exclamation, tout à ses pensées, John bifurqua rapidement. Il avait une conduite sans accroc et peu brusque dans les virages, mais pour le coup, ils furent un peu secoués. John soupira un, se retenant de dire que la prochaine fois, elle devrait le prévenir avant « Je n'ai rien de prévu pour le reste de ma soirée. J'ai demandé à mes employeurs de me laisser le temps de récupérer le pick up. De toute manière, je ne peux pas travailler sans. » Il n'allait pas refuser. Ce n'était pas pour faire les radins, ne l'étant pas, mais il se serait sentit idiot de ne pas avoir les moyens de leur payer des verres. D'autant, se disait-il peut-être en faux jugement, qu'elle prendrait un de ces cocktails hors de prix dont beaucoup de femmes raffolent en ce moment. « Alors...va pour le pic-nique improvisé. » Il s'arrêta sur le parking, la regardant sortir. Lorsqu'elle eût claquer la porte, il inspira longuement. L'odeur que sa chevelure avait libérée emplissait l'habitacle depuis qu'ils étaient retombés. Il attendit un peu, l'impression de suffoquer, mais le désir de ne pas qu'elle remarque la promptitude avec laquelle il risquait de quitter le véhicule, que Courtney n'ait atteint le magasin et il sortit, s'allumant une cigarette tordue parce que dans la poche arrière de son pantalon, l'allumant et la fumant en attendant le retour de la tentatrice...notre rancher regrettait presque cet accrochage...
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Courtney M. Martigan
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Mar 25 Oct - 16:17

Une fois dans la voiture, bien installée, je voulais en savoir plus sur ce gars qui allait m’accompagner le temps d’une soirée. Je l’observais, je le jaugeais alors qu’il ne voyait pas mon regard insistant sur lui. Et cela parce que je le regardais grâce à son reflet dans ma vitre. Je sourie par moment de le voir aussi impliqué. Je ne sais dire ce qu’il ressent, ce qui le touche autant, mais cela m’intrigue. Cela puis son regard aussi intense que pénétrant quand il ose enfin le posé sur mon corps, ma nuque, mon visage. Cette question n’était nullement pour le mettre mal à l’aise, ni même pour manquer de respect à ses employeurs, c’est juste ma manière de parler, sans aucun filtre, aucun détour. Je dis ce que je pense, comme je le pense sans penser une seule seconde aux conséquences. C’est rare des gens  ainsi ! Non je n’étais nullement sarcastique ou cynique, je le pensais réellement. Et cela malgré ce petit sourire en coin sur mes lèvres, plus dû au beau gosse qui se trouve derrière le volant de mon nouveau bébé que par quoique ce soit d’autre. Je lui dis alors, souriante, posant enfin mon regard intrigué sur lui Pourtant, je suis sûre que vous cachez bien votre jeu. Je suis sûre que vous possédez plus que vos muscles saillants. Je le pensais vraiment, parce que si ce n’était le cas, Je ne me serais pas intéressée au rancher, je ne l’aurais même pas regardé ni aider tout à l’heure devant ce shop ! Et puis, c’était par la même occasion, le moyen de lui faire à demi-mot un compliment. Autant sur son physique que sur cette attraction qui me pousse à me découvrir face à lui. Amusée de le voir détourner le regard dès qu’il croise le mien, je lui lâche Texas !?! Cela ne pouvait être autre chose vu son allure. Moi ? J’étais un peu de partout dans ce pays qui est le mien.

Lorsque nous entrons dans ce parking, je sens une sorte de soulagement dans sa voix. Je ne sais pas ce qui peut bien lui passer par l’esprit alors que je me retrouve grimaçante au remous de mon bijou. Mais je suis agréablement surprise et étonnée qu’il accepte cette soirée sans broncher, sans réellement poser son regard envoutant sur moi. Purée, qu’est-ce que j’ai fait, qui suis-je à ses yeux pour qu’il m’évite de la sorte ?  Je ne dis pas un mot, je sors de la voiture et je vais nous chercher de quoi manger. Du pain frais, de la charcuterie, fromage, salade, tomate, bières et sodas. Je n’oublie pas la sauce et les serviettes. Je passe un moment à attendre le vieux porc qui devait prendre mon argent en échange de mes achats, regardant par la fenêtre pour le voir détendu, fumant sa clope, j’admire ses manies, je le mate réellement sans vergogne.

Une fois payé, je reviens vers lui, doucement, faisant attention de ne pas faire claquer mes talons, ne pas le faire se réveiller de ses pensées.  Son chapeau à nouveau sur le sommet de son crâne lui donnait un air encore plus viril, encore plus fort. J’ai toujours aimé les cowboys et lui en est un parfait exemple. Je prends ce même chapeau, au passage, pour le mettre sur ma tête. Puis je lui dis en allant vers le côté passager Qu’est-ce qui te tente ? Plan d’eau ou désert ? Puis, pour voir jusqu’où je pouvais aller avec lui, je lui dis dans un sourire avant de monter en voiture Est-ce que tu as réaliser qu’ en acceptant ce  « rencard », tu acceptais le baiser à la fin ? Puis je rigole pour lui faire comprendre que je rigolais bien sûr. On ne peut pas dire qu’il semble emballé par un baiser de ma part et encore moins par ce prétendu rendez-vous où je l’ai un peu forcé à m’accompagner. D’ailleurs, je ne le montre pas, mais je me sens prise au vif, vexée, triste même un peu qu’ il ne semble pas plus que ça s’intéresser à moi. Je sais que je ne suis pas la plus belle des femmes, que je ne suis pas une mannequin réputée, mais je tente le tout depuis tout à l’heure, je soigne chaque geste, chaque parole et rien.                                            
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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Lun 14 Nov - 2:02


   
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La comissure de ses lèvres...

   
   

   
Il avait le choix n'est-ce pas ? Il pouvait très bien changer d'avis. Il pouvait très bien faire marche arrière. Il pouvait très bien...faire semblant de recevoir un appel de quelqu'un et partir pour une urgence. Mais non content de trouver cela impoli, il avait crainte qu'elle demande à venir avec lui. Et il se retrouverait coincé de toute manière. Tirant furieusement sur sa clope, John fixait le bout incandescent, se rendant compte que dans la voiture, il n'avait pas plus réagit que cela à ses exclamations ou à ce qu'elle avait dit sur ses muscles. A dire vrai, il avait préféré ne pas relevé, car c’était risquer d'imaginer une scène qui le mettrait dans une position inconfortable. Alors il avait pensé à une question toute bête. Est-ce qu'il avait prit des cigarettes ? Est-ce qu'il avait prit du feu pour allumer sa cigarette ? Où est-ce qu'il avait mis sa cigarette et où est-ce qu'il avait mis son feu. Un tas de choses plutôt que ses mains sur ses muscles. Tout, plutôt que... « Que... » Il sursaute. Comme un enfant prit en faute. Et lâchant sa cigarette, il l'écrase du bout du pied. Il n'avait pas envie de se battre contre elle, récupérer son chapeau ou tenter de le faire. John la regarde juste grimper dans la voiture après sa petite question. « C'est égal. Je ne connais pas encore assez bien l'endroit pour pouvoir dire si je préfère une chose plutôt qu'une autre. » Il a peut-être été un peu abrupte dans sa réponse et s'en excuse en parlant plus doucement. « Est-ce que j'ai le choix ? »

Un demi-sourire. Un vrai demi-sourire. Pas de ceux qu'on donne par réflexe. Il devait se détendre, il le fallait. A force d'être crispé, elle finirait par croire, Courtney finirait par croire qu'il cache quelque chose. Ce qui était le cas, finalement, mais John ne se sentait pas de le raconter à une inconnue. Une fois installé, il ferma sa ceinture, débarrassant la jeune femme de ses courses pour les placer sur le siège arrière. C'était comme si c'était sa voiture. Comme s'il reprenait un peu de la personnalité qu'il avait avant de rencontrer cette fille qui avait été la source de toutes ses terreurs aujourd'hui, qui était l'instigatrice de cette relation étrange qu'il avait par rapport aux jeunes femmes de bonnes familles. Évidemment, car Rome ne s'est pas faite en un jour, il a prit garde à ne pas la toucher ou effleurer son corps. Le parfum qui embaumait l'habitacle du véhicule était suffisant à mettre ses sens en alerte. Récupérant son chapeau, il plongea ses yeux dans les siens, comme ragaillardit par sa cigarette. « Ah ? Sachez que je ne me laisse pas embrassé au premier rendez-vous. » Puis il rompit l'intimité de l'instant en récupérant son chapeau et en plaçant son bras contre le dossier de son siège pour manœuvrer et sortir du parking. « Vous devriez regarder et apprendre comment on sort d'un parking convenablement ? » Une nouvelle boutade. Détendre l'atmosphère, se détendre, noyer le poisson...

John se mit alors en route, suivant les directives de la jeune femme à ses côtés. Il avait mentit. Il connaissait un peu la région depuis le temps et avait deux trois endroits en tête. Mais c'était des endroits tellement isolé...et surtout, le genre d'endroit dans lequel vous emmenez votre petite amie, votre amante. John n'avait pas envie de se retrouver dans une situation plus inconfortable encore, alors qu'il commença tout juste à supporter sa présence et arrêter de se comporter comme un adolescent boutonneux, devant sa cavalière de bal. Il se souvenait. La dernière fois qu'il s'était montré aussi nerveux était sûrement le jour où il avait demandé à cette jeune femme, adorable demoiselle aux grands yeux bleus, de l'accompagner au bal de promo justement. Il soupira, inspirant en se disant que de toute manière, elle avait l'air plus intelligente que cette capricieuse demoiselle qu'il avait refusé d'embrasser. Qu'elle semblait bien plus terre à terre et enclin à accepter un refus. Il l'espérait. De tout son cœur, de tout son corps.

« C'est ici ? » Il gara le véhicule, mettant le frein à main. Plaçant son chapeau à nouveau sur la tête de Courtney, il saisit les courses après s'être détaché et sortit, plissant les yeux sous le Soleil qui n'allait pas tarder à se coucher. Contournant le véhicule, John alla lui ouvrir la porte, s'écartant ensuite. Il ne se sentait pas de lui tendre la main en prime. « C'est sympa. Je ne connaissais pas... » Il devrait peut-être aussi se mettre à la tutoyer...
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Sam 19 Nov - 0:08

Je commençais réellement à me demander si cette histoire de rendez-vous arrangé en échange de réparations sur sa voiture pourrie était une bonne idée. Il ne réagissait à aucune de mes phrases, sauf pour me rabaisser à sa manière ou pour faire semblant de ne pas comprendre que je veux juste être gentille. J’ai bien compris que je n’étais pas son style et ça me rend malade. Pas le fait qu’on ne puisse pas m’aimer, mais qu’on ne puisse pas me désirer. Il est là le problème. Je ne parle pas d’amour, je parle de désir physique. Purée, j’ai pris un coup de vieux ? Je ne sais plus y faire avec les mecs ? Parce que j’y mets le paquet quand même avec ce beau rancher.  Non, je suis sûre que ce n’est pas ça, j’ai vu son regard sur moi dans le rétroviseur tout à l’heure, je vois bien qu’il n’est pas aveugle à mes charmes. Mais qu’est-c e qu’il a alors ? Me dites pas qu’il est puceau, purée, ça serait du gachis. Non, je crois que c’est bien plus profond que ça !

Mais quand il me demande si il a le choix, je le regarde droit dans les yeux et je rigole jaune. Un rire sui se voudrait totalement désinvolte mais je n’y arrive pas. Tout est choix, cowboy ! Tu as choisi d’accepter mon invitation en échange de ces réparations ! Et maintenant, tu sembles faire le choix d’être désagréable alors que la soirée pourrait être sympa. Genre deux adultes qui vont manger un bout, qui discutent et font connaissance. On a toujours le choix !  J’espère qu’il va comprendre. Comprendre quoi ? Je n’en sais rien au fond, vu que ce type est une énigme à lui tout seul. Mais une chose est sûre, si il n’a pas envie d’être là, on peut toujours rentrer au garage et au revoir une soirée qui pourrait s’avérer être le début d’une belle histoire d’amitié… Ou plus si affinités !

Puis alors que j’allais lui demander de rentrer, il se détendit quelque peu. Il me sourie, un vrai sourire, un sourire qui faisait chaud au cœur. Je lui rendis une petite moue, entre sourire et déception. Je ne savais pas comment réagir face à lui et c’était bien la première fois. Généralement, je menais la danse et j’avoue que là, il me  déstabilisait totalement. C’est bien la première fois que je ressens cette sensation de ne pas savoir où aller ni quoi faire avec un homme. Mais je suis contente qu’il réagisse à mes paroles par une boutade. Mais je n’ai pas le temps de lui répondre qu’il change de sujet. Je fais un léger sourire en coin et je le regarde faire, me dire que je devrais apprendre à conduire. Mais je ne réponds pas, je me mets confortablement au fond du siège et je regarde la route se défiler, me servant souvent de ma main pour faire éventail et me faire de l’air. J’ai chaud, j’ai maladivement chaud même.

Nous continuons vers un endroit que j’aimais beaucoup. Surement pas le genre qu’il imaginait, mais un lieu assez inédit en général, une aire à pic nic au milieu du désert où se trouve sur le côté une aire de jeux pour enfants, des tables, des parasols et surtout une vue directe vers ce sable orangé à perte de vue. Même si je ne veux pas d’enfants, si je ne me vois pas avec des marmots, franchement leur rire m’apporte joie et gaieté. J’aime les entendre jouer, les entendre si naïfs. Ils le sont autant que je ne l’aurai jamais été grâce à la manière de vivre ce celle qui m’a donné la vie. D’ailleurs il y en a deux trois qui jouent, un sur la balançoire et deux autres sur l’araignée géante faite en cordage. Je sourie en les voyant, sortant de la voiture une fois qu’il m’ouvre la portière. Oui c’est ici ! Pas trop déçu ? Je sourie et je le laisse remettre son chapeau sur ma tête. Pour éviter que je me tape une insolation en plus, je suppose. Plus que par gentillesse, je suppose, vu ses réactions face à moi depuis tout à l’heure. Mais ce n’est pas ça qui me fait perdre ma contenance. Je reste les épaules baissées, la tête droite et bien haute. Je garde accroché sur mon visage un sourire charmeur, puis une fois assis tous les deux à une table, je sors tout pour faire des sandwichs. Je finis par lui dire Je viens souvent ici. J’aime le rire des enfants ! Je coupe les sandwichs, je mets la sauce, la viande, les crudités puis je lui en passe un avant de lui dire Tu m’en diras des nouvelles ! Je sors une bière fraiche et une bouteille de soda du sac et je les lui montre Tu préfères quoi ? Je lui ouvre la bouteille souhaitée, je me prends une bière et je commence mon sandwich après une bouchée sur le mien. Puis, je finis par un Bon Cowboy, si je tape ton nom sur google, qu’est-ce que je vais découvrir ? Le pourquoi tu fuyais mon regard tout à l’heure ou encore la raison de ton détachement ? J’avais envie de lui demander si il était gay, mais je crois pas qu’un hétéro comme lui, l’accepterait !

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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Ven 25 Nov - 15:54


   
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La comissure de ses lèvres...

   
   

   
Des enfants. Il y en avait qui courraient et riaient. Et fatalement, avec, la question - est-ce que j'aimerais un jour en avoir à moi ?- que tout le monde se pose, particulièrement passé vingt-cinq ans. John en a trente-cinq. John est un homme qui a grandit avec une mère qui l'aimait. Pourtant…il ne se pose pas cette question. Jamais en somme, il ne s'est demandé s'il en voulait ou s'il en ferait un jour. S'il était même susceptible de les détester ou non. Et avec l'histoire qui s'était produite, son aller simple pour le tribunal, ce n'était pas gagné d'envisager une vie à deux avec enfant à la clef. Cependant, malgré ça, John n'était pas insensible aux rire d'un enfant. Il trouvait cela joyeux et quelque part, apaisant. Est-ce qu'il l'aurait supporté plus longtemps ? Probablement pas. Comme beaucoup qui n'osaient pas le dire clairement, le côté bruyant d'un petit finissait par irriter. Mais pour l'heure, c'était surtout agréable et plaisant, surtout en si charmante compagnie. En bref…John était vraiment content d'être ici, malgré la tournure étrange des événements.

"Non. C'est plutôt chouette." Et il était en quelque sorte soulagé qu'ils se retrouvent dans un endroit fréquenté. John…l'homme qui passera sa vie à regarder par dessus son épaule avec la peur au ventre. L'homme qui n'osera jamais se mettre en couple de peur que s'il vient à ne plus aimer la personne, elle lui fasse une crasse. L'homme qui n'a plus confiance en rien, ni personne. Difficile donc d'être parfaitement sincère lorsque l'on dit qu'on est heureux et bien là. Mais il essayait. Et avec Courtney, son sourire, son entrain et son charme, cela semblait un peu plus facile. Jusqu'à ce qu'ils s'installent… Installé en face de la jeune femme, il dépose les courses sur la table. Elle avait parlé de délicieux sandwich alors il la laisse faire, ouvrant les bières pour elle et pour lui-même. "Je comprends. C'est vraiment.." Il se tait. Il l'a déjà dit. Lorsqu'elle lui tend son sandwich, il la remercie en souriant, ébouriffant ses propres cheveux. "Si c'est dégueu, j'ai le droit de me plaindre au cuistot ? Et me faire rembourser ?" Il lui fait un clin d’œil et croque dans l'aliment.

En effet, c'était bon. Même sacrément bon. Entre le salé de la viande, mais la fraîcheur des légumes, le croustillant du pain…et le tout mit ensemble, c'était pile ce qu'il fallait à John pour -tomber amoureux-. Un rire sortit de ses lèvres, sa joue gonflée parce qu'il y avait placé la nourriture, histoire de ne pas postillonner comme un porc. Il était rustre, mais éduqué…quand même. Cependant, son rire s'étrangla avant de se tarir à sa question…à sa remarque.

Bon Cowboy, si je tape ton nom sur google, qu’est-ce que je vais découvrir ? Le pourquoi tu fuyais mon regard tout à l’heure ou encore la raison de ton détachement ? Il ne s'était pas attendu à ça. En faite, il s'était attendu à ce qu'elle dise n'importe quoi, sauf ça. Mentionner ce qu'il était. Il se maudit. Il aurait dût tenter de se montrer plus naturel. A s'en faire ainsi, il avait finit par afficher clairement ce qui n'allait pas chez lui. Ou du moins, que quelque chose n'allait pas. Il fit mine de devoir avaler et boire une gorgée. En réalité, il réfléchissait à ce qu'il devait dire, sans passer pour un rustre. Noyer le poisson sans vraiment le noyer. Il repensa à un film qu'il avait vu un jour et opta pour la carte usée par l'homme de la scène. "Disons que tu ne vas pas trouver grand chose. Ou alors peut-être que si. Le fait que je sois un looser avec les dames ?" L'humour c'est pas plus mal. Reprenant une morse, il était conscient…il ne connaissait pas Courtney depuis longtemps, mais avait cru comprendre qu'elle était du genre fille forte à ne pas facilement lâcher l'affaire. Aussi décida-t-il de prendre le chemin d'un -demi mensonge-. "En réalité, c'est un peu compliqué. Ce n'est pas contre toi, mais j'aimerais ne pas trop m'étendre sur le sujet. D'accord ?" Il termina de manger. Se rendant compte que cela pouvait en quelque sorte blesser, surtout une jeune femme qu'il n'avait pas arrêté de…disons le clairement, à qui il avait joué la carte de la froideur et du dédain une bonne partie de la journée alors qu'elle semblait déployer tout son charme. Il aurait dût simplement être flatté et jouer son jeu. Mais il avait été idiot. Un gros idiot comme souvent. "Écoute…" Il se pencha un peu en avant, les bras repliés sur la table, entre son torse et le bois. "On va dire que c'est partie remise pour les -Révélations de John- et que cela m'obligera à t'offrir un autre pic-nique où t'inviter à boire un verre…d'accord ?" Il leva sa bière et la fit tinter contre la sienne "Et je tâcherai de ne pas jouer les ours…et encore moins " Il parla un peu plus doucement encore "Les sourds à votre jeu de jambe demoiselle…"

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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Dim 27 Nov - 12:18

J’aimais cet endroit pour les rires des enfants, pour leur innocence, pour les voir jouer si naïvement. Je ne dis pas que je voudrais moi aussi avoir un enfant, je n’en veux pas. Je ne me vois tellement pas avoir un enfant quand je vois comment ma mère était une très mauvaise mère. Elle avait beau avoir tout fait pour moi, elle n ‘avait jamais oublié de me faire à manger, de m’aider pour mes devoirs, mais elle ne savait pas ce qu’était l’amour maternel. Seuls ses amants et maris lui plaisaient et l’intéressaient. Mais bon, je ne lui en veut pas ! Pas pour ça en tout cas.

Ne voulant pas qu’il se braque un peu plus, je jouais le jeu de la sincérité, de la simplicité aussi et surtout. Chaque regard que je posais sur lui, était surtout amical, bienveillant. Oui, je le voulais, je le trouvais beau, mais je voulais surtout qu’il ne s’enfuie pas en prenant les jambes à son cou . Je devais le jouer plus fine avec lui qu’avec n’importe quel autre crétin qui serait tombé dans le panneau en une seule œillade de ma part . Et c’est surement ce dédain qui me fait l’apprécier encore plus  . Je préparais les sandwichs comme à mon habitude. J’en suis la pro, car quand on a dix ans, que sa mère n’est pas là, mais que le frigo est rempli, bah, on se fait des sandwichs  et je me suis spécialisée avec les années. J’en rigolerais bien aujourd’hui ! Je le regarde assez souvent du coin de l’ œil, l’admirant, le jaugeant, qui est il ? C’est la question existentielle du moment pour moi. Il m’intrigue, il me donne envie d’ en savoir plus. Une fois fait, je lui tends son sandwich en répondant à sa question sur le remboursement possible Ecoute, si tu le trouves vraiment dégueulasse, je m’engage à … Je réfléchis quelques instants , puis je finis par lui dire après une grande respiration … à laver ton tas de boue moi-même une fois réparée ! Je lui fais un grand sourire. Déjà, je suis sûre de mes dons culinaires, enfin tant qu’ il s’agit de choses faciles ainsi, puis je sais pas, j’ai l’ impression que c’est pas ce qui l’intéresse alors …

Enfin soit, je devrais apprendre à me taire car ma curiosité naturelle et mal placée vient à nouveau me titiller. Et je ne peux m’empêcher de lui poser une question.  Je baissais les yeux à voir sa réaction je ne voulais pas le … Le quoi d’ ailleurs ? Le faire se renfermer, il ne s’est pas ouvert une seule fois, il n’a pas paru sincère une seule fois depuis le début de la soirée. Le faire s’en aller ? Il m’arrive de me dire que ça serait peut  être la meilleure chose qu’il puisse m’arriver vu ses réactions. Mais c’est plus fort que moi, j’aime savoir et avoir le contrôle. Et avec lui, je perdais toutes mes bases. Et là, contre toutes attentes, il se radoucit, me parlant sincèrement, enfin c’est ce que j’avais l’impression en tout cas. Lorsqu’ il se rapprocha de moi, se posant sur ses coudes de cette manière, je lui fis un petit sourire ennuyé, je pris le chapeau que j’avais sur la tête et le plaça à nouveau sur la sienne, laissant ma chevelure s’envoler légèrement à cette brise de début de soirée . Je fis ce geste sans le toucher, ni le frôler, on est sur la bonne voie, ne gâchons pas tout. Je le regardais droit dans son regard azur tellement beau et énigmatique Je  ne cherche pas à te connaitre par cœur, je cherchais juste à un peu percé ta carapace pour qu’on aie la chance de passer une bonne soirée tous les deux ! Je ne voulais le forcer en rien, j’ai juste réussi ce que je désirais.

Je me recule légèrement, posant mes mains sur le banc, le regardant toujours droit dans les yeux et je finis par lui dire Mais je ne serai pas contre un autre pic nic ou un verre ! Je lui fis un sourire joueur. Non définitivement, ce n’est pas le faire fuir que je voulais !

Mais pour ne pas continuer sur cette pente, je lui montrais son sandwich de l’index, puis je lui dis, avant croquer dans le mien que je n’avais pas encore touché Alors je vais devoir laver ta voiture en bikini ou mon sandwich te plait ? Je mâchais le mien, attendant sa réponse . Je n’avais pas fort faim, mais ce n’était pas grave, cela m’empêcherait de dire des bêtises au moins pendant cinq minutes.
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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Jeu 15 Déc - 3:49


   
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La comissure de ses lèvres...

   
   

   
Le rire des enfants. Il avait quelque chose d'agréable. Ou alors c'était de pouvoir être presque détendu face à cette jeune femme au regard hypnotisant, bien qu'au caractère quelque peu...caractériel ? Disons-le. Clairement. Là, elle ne déplaisait pas à notre cow-boy. Bien au contraire. De la comissure de ses lèvres au galbe de ses longues jambes, il n'avait pas perdu une seule miette de ce qu'il avait pu voir de cette jolie noiraude aux yeux céruléens. Peut-être n'avait-il pas ressentit le désir qu'il aurait ressentit quelques années auparavant, il est vrai. Il n'avait pas frémit ou eu l'envie fort, peut-être trop, de la saisir par la taille et l'emmener à l'arrière de son pick-up. Mais ce n'était pas parce qu'elle était déplaisante ou qu'elle n'avait pas ce qu'il fallait. C'était uniquement parce qu'il n'en était plus capable. Il se terrait toujours cette affreuse amie. Gluante, collante, épaisse. Rampant dans un recoin sombre de son corps depuis qu'il avait repoussé les avances de cette fille. C'était il y a quelques années désoramis, mais ce n'était pas facile de ne plus y penser. Ses lèvres, qu'elle avait pressées contre les siennes. La chaleur moite de l'habitacle. L'odeur du cuir. Et son rire, son parfum hors de prix et ses ongles manucurés. Elle ne ressemblait pas vraiment à Courtney, mais Courtney avait des similitudes avec cette jeune femme qui avait bien faillit lui gâcher la vie. Elle avait gâché une partie de son existence. Et elle était en train de l'empêcher de vivre sa vie normalement.

John avait rit. Il avait rit lorsqu'elle avait parlé de laver son tas de boue. Parce que ce "tas de boue" était plus souvent sale qu'il n'était propre. Mais il n'eût pas le coeur à lui dire que c'était une mauvaise idée de parier là-dessus. Sauf si elle était sûre du goût de sa cuisine. Il l'imaginait déjà en train de laver ce véhicule. Un véhicule qui était si sale que parfois, il fallait plusieurs coups de jet et plusieurs nettoyages à fond pour essayer d'appercevoir un peu de la carosserie d'origine...c'était honteux. Mais en même temps, c'était une voiture que John avait surtout pour le travail. Il ne l'utilisait pas forcément en dehors. Et il n'avait pas pour habitude d'aller draguer les filles avec. En somme, il n'avait plus vraiment draguer depuis...depuis le procès. On en revient toujours à ça finalement. Ce procès.

Le chapeau était à nouveau sur sa tête. John l'avait laissé faire. Ce geste léger qui avait fait s'envoler une nuée parfumée. Lorsqu'elle avait approché son bras de son visage, sans le toucher. Libérant sa tignasse sombre qu'il dût se retenir de toucher. Il était assez proche pour avoir droit à un balet de fragrances. Son shampooing, l'odeur des cheveux après une journée au Solei. L'odeur de sa peau. C'était agréable. Surtout après plusieurs jours à bosser dans un milieu très masculin avec des bêtes aux odeurs fortes et musquées. Il terminait son sandwich, poussant du pouce le chapeau trop bas sur son front. Un sourire naquit sur ses lèvres, tandis qu'il plongeait son regard dans le sien. Prêt à s'y perdre tout entier...si seulement.

"Ce n'est pas le cas ?" Il but une gorgée de bière, reposant délicatement la bouteille sur la table entre eux. Elle s'était reculée, mais pas lui. Lui, il restait légèremement en avant, ses bras sur le bois usé par les nombreux pic-niques. Autour d'eux, les mamans rappelaient leurs bambins, les papas rangeaient et récupéraient les enfants, les ballons. L'air était comme suspendu. "On peut faire de sorte que ça se passe très bien pour le reste de cette soirée alors..." Sa voix était plus basse. Il se redressa, son dos craqua un peu. Il grimaça à ce son, mais n'en fit pas cas, reprenant. "En tout cas, je devrais te rebaptiser miss sandwich. C'était très bon. Merci." Il savoura le fond de sa bouteille de bière et manqua de s'étouffer avec. "Mince alors. Si j'avais su que c'était en bikini, j'aurais fait un effort pour trouver ce que j'ai mangé répugnant. Dégueulasse." Il sourit, la bouteille contre les lèvres. Et debout, il marcha un peu, regardant le parc qui se vidait.

"Je ne sais pas toi, mais j'ai bien envie d'aller faire un tour aux balançoires..." Il n'attendit pas sa réponse, ne parla pas du verre une seconde fois. John semblait fuir cette promesse tout juste énoncée. Alors qu'en fait, il se contentait de retomber en enfance. Il courut sur les derniers mètres et s'assit sur une des balançoires, regardant Courtney. Il n'était plus mécontent de lui avoir dit oui pour cette petite soirée improvisée. Pour un verre, un jour, qu'il lui devrait, il faudrait qu'il trouve quelque chose. Sa paie ne lui permettrait pas de payer quelque chose de grandiose et il n'avait pas envie de passer pour un radin. Il sembla se renfrogner, mais en vrai, il réfléchissait.

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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Mar 27 Déc - 22:27

Je crois que c’est la première fois depuis que je l’ai rencontré que j’entends le son de son rire. Ce qui me fit sourire tendrement. Je ne sais pas, j’avais l’impression d’être une adolescente et que chaque petite chose, même infime qu’il pouvait m’offrir ou que je pouvais lui enlever était une victoire.  Je crois, quand j’y pense que je n’ai jamais été comme ça, je n’ai jamais eu ces papillons dans le ventre comme les autres jeunes femmes en parlent souvent. Je n’ai jamais eu de doutes, de tremblements dans la voix en draguant, il faut dire que j’avais à la maison,  un fameux spécimen de femme à qui tout réussissait. Ma mère savait très bien comment faire flancher n’importe quel homme, même le plus coriace. D’ailleurs, je crois que je sourie plus grandement à cette pensée, je me demande ce qu’elle aurait fait face au cowboy. Quels auraient été les mots qu’elle aurait employé pour le détendre, quels auraient été les gestes qu’elle se serait efforcée de faire pour le faire se détendre, lui être tout dévoué comme tous mes anciens beaux pères. Enfin, je ne sais pas, peut être qu’il me plait de plus en plus par le fait qu’il me soit totalement inaccessible. Ou peut être est-ce le bleu de ses yeux qui m’hypnotise, cette petite faussette qu’il attrape sur la joue quand il sourit ou ses mains viriles et très masculines. Enfin  je ne sais pas, je sais seulement qu’il m’attire et que cela m’amuse particulièrement, autant que ça m’exaspère, d’être à ses côtés.

Quand je le vis pousser son chapeau de son pouce, je rigolais légèrement et je finis par lui dire amusée par ses gestes Tu as vraiment tous les stéréotypes du cowboy. J’adore ! C’est vrai c’est sexy, il manquerait plus qu’il retire sa chemise pour montrer ses muscles. Ca ne me dérangerait pas du tout croyez moi d’en voir plus. Mais voilà que d’un coup, c’est lui qui changeait du tout au tout, qui se faisait joueur, taquin, sensuel. J’aime cette manière qu’il a de me regarder, de me parler de rendre la soirée encore plus agréable, penché ainsi vers moi. Je me mordille sensuellement et lentement la lèvre inférieure comme pour m’empêcher de l’embrasser. Mes yeux descendirent d’ailleurs de son regard azur à ses lèvres gourmandes et plaisantes. Mais je ne bougeais pas pour autant, je ne veux pas le faire fuir à nouveau, le remettre sur ses gardes. Je me contente de lui dire quand il m’appelle miss Sandwich que je suis contente car je ne devrais pas laver sa voiture en bikini. Et là, encore une fois sa réaction m’étonnait, je ne savais vraiment pas y faire avec lui. Je lui dis alors, amusée Il y a d’autres moyens de me voir en bikini que de mentir mon cher ! Je me mets à ranger tout ce qui traine sur la table de pic nic tout en lui disant Style finir la soirée  dans une piscine à regarder les étoiles ou allez une fois passer la journée au bord d’un lac. Et puis, au moins, j’aurais la chance également de pouvoir admirer ton corps d’Apollon ! Je lui fis un clin d’œil, pour lui montrer que ce n’était que de l’humour… Quoique …

Ce mystère sur pattes s’élança vers le balançoires, rigolant du fait qu’on devrait s’y amuser un peu. Je le regardais attendrie, puis je finis rapidement de tout ranger pour aller le rejoindre. Je couru légèrement pour venir m’assoir sur le côté, sur l’autre balançoire, dans le sens contraire du sien et je lui dis amusée par la situation Quand j’étais gamine, je voulais toujours allez plus haut. Je voulais, je ne sais pas, semblez  plus forte, plus grande que je ne l’étais. Et crois moi, je n’ai pas fait la fière quand je suis tombée et que je me suis cassée la clavicule… Je lâche un petit rire, mes yeux plongés sur mes pieds qui me poussent légèrement d’avant en arrière. Ca me rappelle des souvenirs ! Oh et ça me rappelle mon premier baiser, sur une de ces balançoires dans les parcs de quartiers. Bon je parle de mon premier vrai baiser hein, pas celui qu’un gamin m’a donné derrière un arbre dans la maison familiale de sa mère. Je finis tout de même par lever le regard vers lui et je lui demande Et toi, tu as un souvenir périlleux avec ces objets de tortures que sont les balançoires ? Je t’imagine bien gamin, en train de vouloir grimper pour aller faire le petit singe sur la barre supérieure. Je me trompe ? Je rigole légèrement, mais je me rappelle de tous mes amis du moment, c’était tous leur but ultime.




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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Jeu 5 Jan - 0:09


   
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La comissure de ses lèvres...

   
   

   
Un cow-boy. Il en est un après tout. Il n'avait pas relevé, si ce n'est d'un nouveau sourire. A force, il finirait par avoir mal aux zygomatiques. C'était rare qu'il soit si joyeux sans se forcer, sans essayer, simplement, de ne pas inquiéter les autres. Ceux qui tentent de vous psychanalyser, ceux qui jouent les empathiques, ceux qui...et ceux qui. Et tout à ses pensées, il l'entend, particulièrement au mot bikini...John reste un homme avec des...sentiments...hum. Enfin. Il reste là, la regarde ranger, sans vraiment avoir le réflexe de l'aider. Lui qui pourtant n'est pas du genre à laisser les autres travailler pour lui. Lui qui aime le travail, quelle que soit sa nature. Et là, s'il l'a parfaitement entendue, s'il l'a écoutée, il ne relève pas parce que ça le gêne au fond. C'est plaisant, évidemment. D'entendre une femme aussi belle vous dire à quel point vous êtes attractif et vous comparer à un dieu aussi beau. Mais c'est gênant, parce que cela devient un peu trop intime au goût de notre rancher qui essaie de garder la tête hors de l'eau. Mais il n'a pas besoin d'essayer de trouver quoi dire, il s'élance vers les balançoires en s'exclamant. Il est plutôt content de pouvoir faire ce qu'il aimait tant dans son enfance. Les balançoires.

Morose était à nouveau le cow-boy, pendant que la belle dame finissait de rassembler les affaires. Il regarde un instant ses jambes qui s'éloignent. Lorsqu'elle jette les ordures dans la petite poubelle du parc, il soupire. Pendant un instant, rien qu'un intant, ce moment un peu bête où votre coeur se serre , la crainte stupide de l'abandon, il a cru qu'elle s'en allait. Peut-être qu'il n'avait pas su faire ou dit quelque chose sans vraiment s'en rendre compte. Ce serait tout lui ça. Balancer une horreur et froisser à nouveau la jeune femme qu'il avait eu toutes les peines du monde à faire sourrire après la froideur avec laquelle il réagissait. Hermétique à son charme...du moins en apparence. Elle le sort de ses pensées lorsqu'elle arrive à sa hauteur, se mettant dans le sens inverse. Lui ne se balance pas, ou alors seulement du bout du pied. Il regarde sa bouche. Son profil, lorsqu'elle parle. Elle est plus belle encore que de face. Oh. Elle n'est pas moche de face. Non. Mais elle est encore plus belle que belle de profil. Comme ces bustes que l'on peut voir dans les musées...il devrait peut-être aller plus souvent dans ce genre d'endroit. Et il sourit, appuyant son front, le chapeau reculant sur son crâne, contre la chaîne la plus proche de la jeune femme qui se balance un peu plus fort que lui. Un cliquetis de chaîne, le grincement métallique emplit bientôt l'air. Il réfléchit. "Noooon j'étais sage. Je devais montrer l'exemple à mon frère..." Il se tut un instant, reprit après une hésitation "C'est vrai. J'ai même appris à Liam à grimper comme un singe...tomber comme une pierre. Lui. Pas moi. J'suis pas vraiment acrobate, mais j'me débrouillais. Surtou quand je voulais impressionner les filles..." Il décolle son front et jette son chapeau dans l'herbe, un air concentré sur le visage. "A voir si je peux encore." Il descend de la balançoire, recule et prend un peu d'élan avant de sauter pour attraper la barre. Tout tremble, mais résiste lorsqu'il se hisse à la force de ses bras et parvient à grimper, se mettant tête en bas. "Alors ? ALORS ? " Et il rit. Oublie qu'il n'est pas riche et que s'il voulait lui offrir ne serait-ce qu'un morceau d'étoile, il n'aurait les moyens que pour un caillou..froid et gris. Et encore. Probablement celui qui est tombé du camion...Son sourire se voile lorsque sa chemise descend sur son visage.

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MessageSujet: Re: Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John ) Ven 13 Jan - 20:39

C’est dans un long silence apaisant que je range et jette ce qui doit l’être. Je préfère largement ce silence qui nous est imposé à des non dits ou des mensonges dit de manière totalement intentionnelle. Il semble plus détendu, plus serein qu’au par avant et cela fait du bien. Il est encore plus beau, son visage est vraiment détendu, son sourire est réel et totalement craquant. Ce qui me fait aimé ce silence encore plus, car là, rien ne doit être dit, on retombe en enfance, rigolant et nous retrouvant tous les deux assis sur cette balançoire. Je suis dans le sens contraire du sien, je sourie, je lui raconte un peu de mon enfance, juste un petit bout auquel tout ne tenait qu’à l’innocence et aux rires. Je ne lui parle que de souvenirs joyeux, voulant garder la bonne humeur de ce moment.

Je suis par contre, étonnée qu’ il réponde aussi facilement et rapidement à ma question. Je m’arrête quelques secondes de me balancer pour l’écouter, pour éviter d’être distraite par le bruit de chaine de la balançoire ni même par les souvenirs qui abondent. Je l’écoute amusée de le savoir si sage dès l’enfance. Je sourie de l’imaginer en grand frère protecteur, lui qui semble si froid depuis notre rencontre. Je rigole légèrement, style « Pourquoi cela ne m’étonne pas ? » quand il me parle d’impressionner les filles. Mais il ne me laisse pas le temps de répondre que je le vois jeter son chapeau dans l’herbe non loin de nous et … Et retenter son acrobatie d’enfants.  L’espace d’un instant, je sens la balançoire se plier sous son poids d’homme adulte et très bien bâti mais tout tient le coup. Et là, je rigole moi aussi de bon cœur quand il me demande ce que j’en pense. Je rigole de bon cœur, me demandant si moi, je serais prête à le faire également ? Non la vérité est que je risquerais encore de me salir… Pire… De tomber et de me salir. J’en frissonne d’horreur !

Je me lève alors, rigolant de plus belle, à la connerie que je m’apprête à faire. Une bêtise bon enfant, rien de bien méchant. Je m’approche de lui, le regarde puis toujours en souriant taquinement, je remonte sa chemise pour voir son si beau regard. Je le défie du regard, puis je lui dis Alors le rancher, tu es à ma merci ! Je relaisse tomber sa chemise devant son visage et je commence à passer les bouts de mes doigts sur ses côtés pour le chatouiller en disant, rigolant même par moments Je peux te faire tout ce que je veux sans que tu ne bouges ! Car si il tente de redescendre, il me tombe dessus et me fait mal. Et je me doute que ce ne serait pas son but… Alors je rigole et je lui dis Et bien monsieur le  charmeur, êtes vous chatou… Mais alors que j’allais finir ma phrase, je vois une énorme bestiole à huit pattes me monter sur le bras…

Là, je me retiens de ne pas hurler. Je me sens mal, je vais tourner de l’œil, je le sens bien. Je ne suis pas arachnophobe particulièrement, mais celle là est immense, horrible, immonde et j’en passe. Et… Et… je reste comme tétanisée sur place parce qu’elle monte vers mon visage. Elle monte sur mon bras et je tente de la faire partir. Mais comment faire quand on ose même pas la pousser de sa main ? S’il-te-plait ! Tu peux… Et je m’arrête, je ferme les yeux et je respire le plus lentement et calmement possible. C’est pas le moment de nous faire une crise d’angoisse, j’aurais pas l’ air bête pour une petite bestiole, tout aussi moche soit-elle, qui me monte sur le bras.

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Tu m'énerves, mais qu'est-ce que je suis bien avec toi ( pv John )

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