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Du virtuel au réel [Cicely Faraday]

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Xavier Severide
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MessageSujet: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Sam 3 Déc - 17:29

Une autre longue journée de garde qui commence ou plutôt qui va bientôt commencer. Il me reste environ une heure et demie avant de reprendre la direction de la caserne et pour le moment, je n'ai pas grand chose de mieux à faire alors je fais simplement un petit jogging dans les environs de la caserne et j'irais prendre une douche là-bas quand j'aurais terminé. Ça fait un moment que je me dis que je veux me remettre en forme et bien, ça commence aujourd'hui! J'ai donc été me changer à la caserne puis je suis parti faire mon sport et me voilà dans un quartier d'habitation. Je jogge depuis un petit moment quand j'arrive dans une partie du quartier un peu à l'écart et je me retrouve à passer devant une caravane. J'allais saluer d'un simple hochement de tête la femme qui était entrain de mettre ses vêtements sur une corde à linge, mais quand mon regard croise le sien, je me stoppe lentement. Non, ce n'est pas possible .. Elle ? Ici ? Je la fixe quelques secondes en continuant à marcher très lentement et lorsque je suis assez près d'elle par rapport à la rue, je la reconnais bel et bien et un grand sourire se dessine sur mes lèvres.

- Cicely ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

Nous avions garder contact par mail, suite à nos départs respectifs du forum sur lequel nous étions, mais je ne savais pas qu'elle s'était installée à Phoenix. En tout cas, j'espère qu'elle se souvient de la tête que j'ai, sinon ça sera un peu gênant comme début de conversation .. et j'espère aussi que je ne la confond pas avec une autre, mais ça m'étonnerait beaucoup.

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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Mar 6 Déc - 3:53


 

 
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Il faisait bon. Le Soleil qui passe par la fenêtre vient caresser une hanche habillée de sa gaine de satin. Lorsqu'elle ouvre les yeux, c'est parce qu'un petit, tout petit oiseau s'est posé sur le rebord de cette fenêtre et qu'il piaille à s'en faire mal au bec. Cicely se maudit à cet instant. Elle a encore oublié de fermer...un jour, quelqu'un finira par venir la cambrioler ou pire...un soupir, lascive, elle se redresse. Douloureuse...que ce bras qui était replié bizarrement et sur lequel elle a dût dormir une bonne partie de la nuit. Un mouvement d'épaule, quelques craquements. Elle devrait se remettre au sport un jour. Oui. Elle devrait. Tout comme elle devrait arrêter de fumer et "vaper" comme beaucoup actuellement. C'est moderne. Tcht. Elle est allergique à tout ce qui est trop moderne. La rousse passe une main ensomeillée dans sa chevelure bouclée et va chasser le vilain piailleur avant d'enfiler une sorte de déshabillé transparent sur ses sous-vêtement. Elle retire en baillant un bigoudi de ses cheveux qui allait de toute manière tomber de lui-même et va dans la kitchenette pour faire chauffer sa cafetière italienne. Malgré le réveille en "fanfare", le Soleil était de bonne augure Cicely chantonnait en déjeunant, glissant un disque de blues dans son gramophone. C'était le genre de petits trucs qui lui faisaient du bien de temps en temps.

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Une petite journée qui passe sans trop de tracas. Le café délicieux, la musique pour seule compagne et Cicely qui s'occupe à tondre la pelouse. Les gens doivent se demander...qu'est-ce que cette femme vêtue d'un tailleur vert bouteille fait à tondre une pelouse si sèche...mais notre rousse s'en fiche qu'on la regarde de travers. Elle est pied nu sur ce terrain plus proche du vague qu'autre chose et ça lui rappelle son Pajo. Qui, lorsqu'il rentrait des champs sentait le tournesol et la terre. Parfois la vase et ce n'était pas dérangeant, bien au contraire. Cicely, en cette journée, avait envie de ressentir à nouveau ce qu'elle avait peur d'oublier. Les choses qui avaient réellement comptés dans sa vie. Les crocodiles, les tournesols et son Pajo. Alors elle tondait la pelouse, fredonnant du Nina Simone, pieds nus dans la terre sèche qui égratignait la plante de ses pieds. Mais elle ne s'arrêtera que lorsque la cocotte sonnera l'arrêt de la mahine à laver. La pelouse ne ressemblait plus à rien, tondue à demi seulement...mais de toute manère, ce ne pouvait pas être pire.

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Cicely étendait son linge. La dame n'étant pas d'une grande pudeur, elle se fichait de le faire au grand air, se fichait que les gens puissent voir la dentelle fine et les corsages. Tout en chantonnant, notre rousse sulfureuse se hissait sur la pointe de ses pieds terreux pour ficher des pincettes en bois, évidemment, sur les cordes.

- Cicely, qu'est-ce que tu fais ici ?

La rousse se tourna, repoussant d'une main le drap sous lequel elle se glissait lorsqu'elle entendit la voix masculine...une voix masculine qui l'interpelait comme s'ils se conaissaient de longues dates. La quadragénaire remit une mèche de sa rousse chevelure derrière son oreille et relâcha le tissu, s'avançant vers Xavier, les yeux plissés. Elle réfléchissait et peu à peu, les traits lui revinrent en mémoire.

- Oh mon dieu...Severide...Xavier !

Elle lui offrit un joli sourire tout en dent, le serrant contre sa lourde poitrine rapidement, le relâchant ensuite pour le regarder longuement. Comme s'il faisait partie d'un passé qu'elle avait tenté d'enfouir.

- Je vis ici pardi ! Et toi ? Oh...non. Ne répond pas. Tu fais ton footing je parie.

Cicely eût ce rire, doux, en cascade. Elle regarda ses pieds et sembla s'excuser, bougeant ses orteils dans l'herbe sèche cette partie du terrain ayant été épargnée par la tondeuse redoutable.

- Je suis désolé pour l'état dans lequel je t'accueille...mais...est-ce que tu veux prendre quelque chose ? A boire...

Elle lui montra d'un doigt la caravane avec devant une table où se trouvait une cruche d'orangeade et quelques verres. Il y avait également le grammophone duquel elle s'approcha pour mettre en sourdine la musique.
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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Ven 30 Déc - 17:32

J'ai décidé de me remettre en forme depuis mon retour à Phoenix. Pas que j'ai vraiment eu le temps de chômer à propos de ça lorsque j'étais au boulot dans un autre pays, mais .. je n'avais pas vraiment de temps pour aller faire du jogging ou des trucs du genre. Je bossais plus des muscles disons, en forçant après tout un tas de truc différents. Là, du coup, je suis entrain de faire un petit footing, fringué un peu n'importe comment et vu la température du désert de Phoenix, je vais sans doute devoir me prendre une bonne douche lorsque je vais rentré à la caserne. Mais je pense que je ne suis pas près d'y aller tout de suite, moi qui voulait y arriver en avance .. Parce que mon regard se pose alors sur une chevelure que je reconnaitrais entre mille, même pour l'avoir vu uniquement sur des photos. Pourtant, même si je ne lui ai jamais parlé qu'au téléphone à une ou deux reprises, je l'aborde comme si j'avais l'habitude de la croiser à tous les jours ailleurs, alors que c'est loin d'être le cas. Elle se retourne vers moi et elle semble mettre quelques secondes à me reconnaitre, avant de sembler tout aussi surprise que moi de me voir là. Un rire franchit mes lèvres, vraiment heureux d'enfin pouvoir la rencontrer en face à face depuis le temps qu'on se parlait sur internet ! Je l'étreins à mon tour sans me départir de mon sourire.

- Hey ! Comment tu vas ? T'es encore plus belle en vrai dis donc !

Même si je ressens une certaine distance physique lorsqu'elle me fait un câlin, si vous voyez ce que je veux dire. Elle m'apprend par la suite qu'elle vit ici et je suis assez sous le choc, mais je n'ai pas le temps de répondre à sa question à elle qu'elle me demande ce que moi je fais là avant de faire une blague qui me fait rire et je jette un coup d'oeil à ma tenue.

- Je me serais pas attendu à te croiser ici ! Avoir su, je me serais habillé mieux que ça ! Ouais je faisais un peu de sport avant d'aller travailler .. T'y crois toi qu'on vit dans la même ville et qu'on ne le savait même pas ? Même si en fait, j'étais parti quelques mois comme je pense que je te l'avais déjà expliqué avant que tu partes ..

J'ai l'impression que ça fait une éternité que nous n'avons pas parlé alors je ne sais même plus de quoi elle est au courant par rapport à ma vie. Je secoue par la suite un peu la tête avec un léger sourire sur les lèvres en l'entendant. J'espère franchement ne pas avoir eu aussi chaud que je le pense.

- Pas de problème, ma tenue est pas vraiment mieux. Et oui, je veux bien ! Ça me ferait du bien un petit rafraîchissement !

Je la suis par la suite jusqu'à l'endroit quel m'a pointé quelques secondes auparavant, m'installant sur l'une des chaises après qu'elle m'y ait invité. Mon regard se pose ensuite sur le grammophone et j'ouvre un peu grand les yeux.

- C'est crissement impressionnant ! Tu es fan de musique ? Et au fait, tu es installée ici depuis longtemps ?

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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Mar 3 Jan - 21:30


 

 
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- Flatteur !

Xavier Severide. Un pseudo sur un forum, puis des titres dans sa boîte à mp. Xavier. Un prénom tombe. Cicely. En retour. On s'échange des mots réconfortants. Elle lance des mensonges, mais la vérité est qu'elle est touchée par la sollicitude de son correspondant. Faire semblant d'être veuve pour avoir l'impression d'être normale. Severide. Faraday. Le second prénom sortira plus tard, lorsqu'on en sera à parler un peu plus familièrement. On s'échange des photos, on essaie en vain de faire une cession skype. C'est difficile. Cicely n'est pas à l'aise avec la technologie. Pour preuve, ses rapports, elle les tape sur sa veiille machine à écrire. Avant elle le faisait encore à la main, mais bien vie, les clients sont devenus trop nombreux. C'était devenu trop compliqué. Alors elle laisse son stylo Caran D'Ache dans sa trousse et sort sa vieille machine à écrire. Ses rapports sont devenus à la limite du culte pour les collègues et adversaires de la rousse. L'avocate à la machine à écrire. Aussi, les mails, elle s'y est mise uniquement parce qu'il le fallait et a pris plaisir à utiliser l'ordinateur pour ses conversations avec xavier. Mais c'était là tout...

- Je vais bien. Et toi tu es mieux sur les photos...je te voyais moins grassouillet...

Cicely fait la moue. Lorsqu'il est partit, qu'elle n'a plus eu de nouvelle, elle ne pensait pas, mais ça lui a fait mal. Pourtant c'était idiot. Elle ne le connaissait qu'à travers ses mots sur un écran et elle ne connaissait ses traits que grâce à la photo qu'il lui avait envoyée. Elle s'en souvient. Elle avait dût demander à un collègue de la prendre en photo. C'étati ça ou alors elle devrait chercher dans les fichiers du cabinet où elle avait travaillé et elle n'avait pas envie de lui montrer un visage austère, celui de l'avocate. Oh que non.

- Il était difficile d'en parler après tout....cela fait longtemps.

Ce n'était pas un reproche et elle espérait que cela ne ressemblait pas à un reproche. A dire vrai. La rousse porte sa main à son tailleur vert bouteille et remet un peu d'ordre à sa tenue. Lorsqu'il parle de la sienne, c'est quasiment machinal. Un pur réflexe. On vous parle en se grattant le menton et vous avez le réflexe de toucher le vôtre. Sait-on jamais. Peut-être que c'est un message pour vous dire que vous-même...

- Je vais bien. Oui. Je vais bien.

Cicely a inspirer, comme réflécht avant de répondre. Parce que normalement, on répond sur un coup de tête que l'on va bien. Comme pour dire "Laissez-moi. Je vais bien. Juste fatiguée." Mais Cicely allait bien. Elle se sentait terriblement légère et ce, depuis que son enfoiré d'époux était mort. Le dernier en date. Et même si parfois elle se demandait ce que devenaient ses fils dont elle ne parlait pour ainsi dire jamais, elle se sentait vraiment bien. Le cafard...le cafard ne la prenait que pour des raisons purement humaine, comme tout un chacun. Un film un peu noir, trop noir. Ses visites à la prison...un talon que l'on casse, la sangle de son sac qui lâche au milieu de la rue et envoie quelques centaines de dollars dans une flaque d'urine.

- Je ne sais plus ce que je sais ou ne sais pas de toi Xavier. Mais je te vois en chaire et en muscle et je suis contente. Et tu vas venir me raconter un tas de cochonneries sur toi autour d'un bon verre d'orangeade. Et tu vas te mettre en retard à ton travail, parce que tu vas refuser de quitter la jolie rousse maintenant qu'elle est en face de toi.

Elle s'installe à sa table, fait signe à Xavier de faire de même et prend enfin le temps de répondre, désignant de son doigt la pile de vinyl qui traîne, vacillant peu à peu, jusqu'à ce que sans réelle raison, la montagne musicale s'effondre et que certaines pochettes glissent sur le sol un instant avant de s'immobiliser. Cicely a regardé ça, arrêtant son geste qui la menait à servir de l'orangeade à Xavier.

- Crissement. Du grand Xavier. Tes expressions me tuent. Le savais-tu ? Cela te dérange si je fume ?
La jeune femme porte un bâton éteint à ses lèvres, mais ne l'allume pas. Elle reprend, doucement.

- Je crois que ça m'avait manqué. Et oui. Oui. La musique c'est quelque chose. On m'a offert il y a un moment une chaîne hifi. Hight tech avec le son...surround ? Je ne sais plus ce qu'on m'a raconté comme bêtises pour me faire avaler que c'était le must. Mais je vais te dire...Xavier Severide. Il n'y a rien de mieux que les vynils.

Un sourire. Ce rire en cascade et elle se lève pour aller remettre la musique. Nina Simone élève sa voix, mais en sourdine et elle rejoint le pompier, le regardant avant de s'asseoir.

- Et toi...alors ? Comment est-ce que tu vas ? Tu travailles toujours en tant que pompier ? Ce n'est pas...bizarre de changer de caserne ? J'ai entendu dire que quand tu est flic ou pompier...c'est comme si tu devais changer de famille. Deux...trois semaines ? Je suis ici depuis peu.

Elle enchaîne, comme si elle avait peur qu'il ne disparaisse à nouveau avant qu'elle n'ait le temps de tout lui dire "Je te mens depuis toujours. Je ne suis pas une veuve éplorée. Je suis veuve, mais joyeuse. Je suis la veuve joyeuse. Je suis une...menteuse".
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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Mar 10 Jan - 23:19

Malgré les longs mois, même les années à s'échanger des messages, ils ne s'étaient encore jamais vu en face à face sauf l'une fois lors d'un appel sur skype de quelques minutes à peine. Ce n'était pas le luxe, mais il y avait toujours les photos et c'était un moyen comme un autre de pouvoir mettre un visage sur le prénom. D'ailleurs, lors de cette fameuse rencontre, nos envois de photos sont évoqués et je me souviens que les photos que je lui avais envoyé .. Était sans doute pas très longtemps après de grosses sessions d'entraînements ou près des concours de pompiers. Là, ça faisait un moment quand même que je n'avais pas pu faire de sport, vu mon horaire très remplie lors de mon voyage «humanitaire». Je ris donc un peu, même si mon orgueil est quelque peu touché.

- Je l'étais un peu moins à l'époque où je t'ai envoyé mes photos .. Mais t'en fait pas, je vais bientôt retrouver ma forme d'antan !

Sa remarque sur le fait que nos échanges datent de longtemps me font un pincement au coeur. Ça sonne comme un reproche, mais c'était elle qui nous avait forcé à nous éloigné en quelque sorte. Elle avait quitté le forum la première, prétextant se sentir mieux et me laissant moi .. là-bas, tout seul avec ma tristesse. Mais nous avions continué à parler un peu par la suite après que l'un de ses amis m'aient refilé son mail. Ensuite, oui peut-être que ça avait été de ma faute ..

- C'est vrai ..

Je n'ai pas envie d'étendre ma réponse, de dire que c'est davantage ma faute ou la sienne. Nous sommes tout les deux fautifs à notre tour au pire. Elle me répète qu'elle va bien tout en essuyant comme par réflexe son tailleur et je hausse légèrement un sourcil.

- Tu en es certaine .. ?

Elle dérive par la suite sur le fait qu'on se connait sans réellement se connaître et qu'on sait des choses sur l'autre qu'on a sans doute oublier, des choses qui nous reviendrons sans doute en pleine figure tôt ou tard. Je ris une nouvelle fois en l'entendant et je hoche la tête l'air de dire « allons-y alors !».

- Moi aussi je suis heureux d'être là et je te raconterais sans doute pas mal de truc à force de boire de l'orangeade .. Ça me fait tourner la tête. Pour être honnête, je suis déjà presque en retard, mais c'est vrai que je préfère passer un peu de temps avec toi depuis le temps !


Je m'installe finalement face à elle, à la petite table près de la caravane et mon regard se pose sur un objet qui m'intrigue au plus haut point. Du coup, je la questionne et mes paroles semblent l'amuser. Moi j'en souris.

- Non, je l'ignorais .. C'est du grand québécois surtout ! Je ne suis pas encore habitué à modifier ma langue, peut-être que ça viendra avec le temps, même si mon accent s'entendra surement toujours. Oui oui, tu peux fumer, ça ne me gêne pas .. j'ai l'habitude avec la fumée.

Petite blague de pompier. Je suis hilarant comme mec.

- Je n'écoute pas tellement de musique donc je ne pourrais pas vraiment confirmer, mais c'est souvent ce que j'ai entendu .. pour moi, tant que ça bouge et que ça me permette de courir .. C'est amplement suffisant.


Et comme elle semble être une grande fan de musique, elle va sans doute me détester pour avoir dit ça. La conversation vient finalement à moi et je deviens le sujet principal, elle me pose plusieurs questions à laquelle je réponds avec un petit haussement d'épaules ainsi qu'un sourire.

- Oui oui, je suis toujours pompier, ça se passe plutôt bien dans ma nouvelle caserne même si je n'ai pas vraiment eu le temps de m'y habitué puisque je suis parti pendant presque un an ailleurs .. Mais oui, ça fait bizarre de déménager et de changer de caserne .. J'ai perdu tous mes repères et tout mes collègues, ma petite famille du Québec, mais .. Je me plais bien ici, la température est extrêmement chaude et j'ai un peu de mal, mais .. Je me sens bien .. Ça me fait du bien, d'être ailleurs .. Tu dois comprendre ce que je veux dire ..

Je fais bien entendu référence aux pertes que nous avons eu tout les deux. Elle doit comprendre ce que c'est que de quitter sa vie pour pouvoir en démarrer une nouvelle. Je bois une gorgée d'orangeade, sentant le pétillant de mon enfance glissé dans ma gorge. Ça fait du bien ça aussi.

- Ça me rend presque nostalgique de boire ça .. Je me souviens que j'adorais ça en étant enfant et ça doit faire depuis cette époque que je n'en ai pas rebu.

Je lui souris en relevant les yeux vers elle.

- Alors, pourquoi Phoenix ? Et pourquoi une caravane ? Tu l'as depuis longtemps ?

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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Ven 5 Mai - 23:42


 

 
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La rouquine et la technologie. Il en avait fait les frais, le pompier. Il avait vu son front, la racine de ses cheveux...ses sourcils. Ses yeux. Après quelques jurons, on coupait tout, on se promettait de refaire ça mais en mieux...Et Cicely promettait qu'elle veillerait à demander à quelqu'un à ce qu'on règle convenablement la webcam. On recommence, mais si c'est un peu moins laborieux, cela reste difficile et Xavier n'aura droit qu'à des lèvres et une gorge. De nouveaux jurons dans un patois purement cajun et elle coupait la cam. Il fallait l'excuser. Si elle avait un ordinateur, c'était uniquement parce que des collègues en avaient marre de devoir passer par le service des télégrammes et des coursiers. Cela coûtait cher et merde, leur rouquine de collègue devait s'y mettre. Oui....elle devait. Mais entre devoir et vouloir.

- Je te fais confiance Xavier.

Oui. Elle lui faisait confiance, tout comme lui devait lui faire confiance. Et elle s'en voulait pour ça, mais elle ne dit rien, se contentant d'écouter le soldat du feu. Il avait un accent tellement différent de ce qu'elle connaissait. Cet accent tellement étrange, mais pas désagréable. Une voix virile, mais douce. La douceur de ceux qui passent leur temps à aider les autres. Des autres comme Cece, qui n'avait pas su le remercier, du moins selon ce qu'elle pensait. Il faudrait qu'elle se rachète et savoir qu'il vivait dans le coin allait l'y aider.

Et Cicely se contente de faire ce petit geste de la main. Vague, mais le sourire aux lèvres. Oui oui. Elle va bien. Elle s'en persuade depuis la mort de son mari et c'est probablement vrai. Elle n'est pas encore pleinement heureuse, mais sa question était en cet instant, comment se sentait-elle. Lui dire qu'elle se sentait dans la peau d'une traitresse aurait été de trop alors elle se contente de l'entrainer vers la table. L'oreangeade coule comme le rire qui se glisse après sa petite blague. Un peu vaseux, un peu du genre de blague qu'un père sortirait, embarassant les enfants présents, mais Cicely aime bien ce genre d'humour. Du tac au tac et que parfois, le propriétaire regrette de ne pas avoir réfléchi plus avant de sortir une telle chose.

Puis elle sourit, penche la tête, fume lentement. Elle l'écoute attentivement. La même attention que lorsqu'elle lisait ses mails. Ce genre de mails qui lui mettaient du baume au coeur. Parce qu'elle avait besoin de se sentir entourée. Même si c'était par des bras purement fictif, même si c'était par un homme qu'elle ne connaissait pas en vrai, uniquement au travers d'un profil. "Xavier Severide...pompier...veuf depuis..." Cicely sirote son orangeade, savourant le goût moins sucré que si elle l'avait acheté. Elle a bien envie de prendre un peu d'alcool, mais préfère se contenter de cette boisson tout à fait sage.

- La musique.

Cicely avait cette manière de revenir sur un morceua de conversation dont on avait parlé plus tôt.

- Je ne t'en veux pas d'être aussi vulgaire vis à vis d'elle Xavier.

Ce ton de faux reproche. Elle taquine gentiment le pompier, le toise avec un air hautain, mais faussement hautain. Exagérément hautain.

- Mais je me ferais un plaisir, à l'occasion de te faire entendre raison sur la question.

On ne s'apesentit pas sur un sujet de conversation qui a été lancé sur le vif, que l'on a recalé pour parler d'autre chose. Et elle ne s'apesentit pas. Elle plisse les yeux, se remémore ce qu'il dit, essaie de retrouver des bribes de convrsation qu'ils ont eues par le passé. Cicely semble éteinte, mais son visage s'illumine et elle tapote de la main tenant sa cigarette le rutilant véhicule en aluminium. Le genre "old school" très recherché en ce moment. Loin de ces machins modernes et blancs, trop gros, trop carrés.

- C'est mon bébé. Lui et moi, on a fait un petit bonhomme de chemin. J'en suis tombée amoureuse, mais cela ne va pas durer. C'est en attendant de pouvoir faire construire une baraque sur ce terrain défraichit. Je ne sais même pas à quoi j'ai enviequ'elle ressemble cette maison. J'ai le temps n'est-ce pas ?

Cicely parle sans vraiment regarder Xavier. Enfin si. Elle le regarde, mais pas dans les yeux. Elle regarde sa bouche, ses narines qui bougent légèrement lorsqu'il boit, sa mâchoire qui se contract. Acidité de l'orangeade, elle aurait dût mettre un peu plus de sucre. C'est un bel homme Xavier.

- Pourquoi Phoenix...Pourquoi pas ?

Un sourire en coin. Il a des sourcils épais, mais qui vont avec le reste de sa personne. Épais mais pas brousssailleux. Dessinés. Oui c'est un bel homme. Et ça lui fait plaisir et du bien aux yeux aussi. Surtout que sur la route, elle n'aura croisé que des vieux types ou des jeunes types, mais dont les dents semblaient déjà parties en voyage. Alors le sourire de Xavier, son odeur d'after shave, de shampooing mêlée à la sueur du sportif, avait quelque chose de rassurant.

- Non...si je te le dis, je devrai te tuer après...

Elle avait choisi phoenix, parce que ça n'avait rien à voir avec sa Louisianne. Même si la terre du désert avait un peu l'odeur de son Pajo. Elle l'avait choisie, cette terre, parce qu'elle voulait se refaire une nouvelle vie. Et parce qu'elle avait entendu parler des Irons. Mais il valait mieux ne pas le dire. Elle ne savait pas comment Xavier réagirait. Et sans trop savoir pourquoi, Cicely ne voulait pas qu'il la méprise, de quelque manière que ce soit. Et lorsqu'elle termine son orangeade, elle garde un instant le silence, continuant de regarder Xavier. Puis le tressautement du vinyl la ramène peu à peu à l'instant et l'avocate va changer de disque, celui de Patsy Cline. Elle revient s'asseoir sur les premières notes de "Walking after Midnight".

- Mais dis moi. Tu as rencontré quelqu'un par ici ? Les pompiers doivent avoir la cotte parmis les demoiselles du coin.
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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Mar 30 Mai - 2:25

Je pourrais être vexé par les propos de Cicely, mais .. Je ne le suis pas tellement. Même par messages, elle avait toujours été comme ça. Sa franchise et son côté assez direct m'avait plu déjà par internet. On ne croise pas souvent des gens qui osent vraiment dire ce qu'ils pensent et en même temps, ça permet de vraiment avoir quelqu'un d'honnête en face de soi. Ce n'est pas donné à tout le monde d'être comme ça et ce n'est pas non plus donné à tout le monde d'arriver à supporter ce genre de caractère. Pourtant, j'y arrives comme je peux. Je lui fais un petit sourire lorsqu'elle me dit qu'elle me fait confiance.

- J'espère bien.

Je ne suis pas tellement certain par contre qu'elle aille bien. Elle semble .. Mal à l'aise, peut-être ... moins confiante que dernière son ordinateur. Avait-elle peur de trop m'en dire maintenant qu'ils étaient face à face ? J'espère que non, mais je finirais pas découvrir pourquoi elle ne semble pas aller aussi bien qu'elle semble vouloir me le montrer. En tout cas, pour ma part, ce n'est pas le fait de ne plus être derrière un écran qui me remet un air de gêne. Je suis même tout sauf gêné et je dois même avoir l'air sacrément idiot dans certaines parties de notre conversation. Ma petite blague ne semble faire rire que moi, même si Cicely esquisse un sourire. Elle ne semble pas être aussi ... pas excentrique, mais je ne trouve pas le bon terme. Mais après tout, je pense que je suis resté assez gamin dans le fond de mon âme, ça explique sans doute un peu mieux mes quelques pitreries et mes envies de faire rire les autres. Alors qu'elle fume, je lui donne mon avis à propos de la musique. Je n'en suis pas un grand fan. J'aime juste quand elle bouge et sait me donner de l'énergie.  Je souris légèrement en l'entendant, sachant qu'elle ne m'en veut vraiment pas, malgré son ton un peu accusateur.

- J'aimerais beaucoup avoir des cours de musique particulier.

Je lui parle ensuite de ma vie de pompier, du boulot que je fais, mais aussi du fait que j'ai du partir pendant très longtemps. Elle ne me réponds pas vraiment là-dessus, passant directement au sujet de sa caravane et de la ville de Phoenix. Je hoche la tête à ses mots, souriant légèrement.

- C'est vrai que c'est un bel emplacement pour une maison .. Si jamais tu as besoin d'une paire de bras pour t'aider quand tu feras construire, hésite pas à me faire signe. Je pourrais crècher dans ta vieille caravane ! Et oui, tu as amplement le temps comme tu as au moins un toit sur ta tête.

Je ris un peu, la taquinant au passage. Mais elle redevient un peu plus sérieuse, disant que si elle me le disait la vérité, elle devrait me tuer. Elle garde le silence après sa phrase, ne faisant rien ainsi pour me rassurer. Elle boit simplement lentement son orangeade avant de finalement aller changer le vinyle qui se trouvait sur le tourne-disque. Je secoue lentement la tête à sa question.

- Non, personne, mais comme je te disais, je suis parti près d'un an en mission dans d'autres pays alors les rencontres, c'était pas trop faisable. Je suis de retour depuis quelques mois à peine et j'ai tellement de chose en tête que je n'ai pas trop le temps de me pencher là-dessus.

Et à vrai dire, ça ne l'intéressait pas tant que ça. Pourtant, il en avait vu des belles femmes à Phoenix, ce n'était pas ça qui manquait, mais il ne parvenait pas à oublier suffisamment Camilla pour vouloir se poser de façon sérieuse avec quelqu'un. Il avait eu des aventures,mais jamais rien de sérieux.

- Et toi ? C'est sur ta longue liste de chose à faire, avec le plan de la maison ?

Je bois ma dernière gorgée d'orangeade tout en jetant un petit coup d'oeil à ma montre. Je peux rester encore un peu, mais je n'aurais malheureusement pas le choix de bientôt me diriger vers la caserne.

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Cicely A. Faraday
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MessageSujet: Re: Du virtuel au réel [Cicely Faraday] Sam 17 Juin - 17:12


 

 
❝I'm a lier...❞

 
 Xavier&Cicely
 
Are you okay ? Is always the same question...I'm fine...for always the same lie△
Elle ébourriffe ses cheveux roux, bascule la tête en arrière et tire sur sa cigarette en regardant le ciel. Elle écoute la musique, la voix de Xavier. Parfois, son parfum lui arrive avec le vent qui souffle doucement. Son parfum, son déodorant et sa sueur. Cicely se redresse. Elle aime bien le pompier. Il est bel homme, mais surtout, il a cette aura de "chevalier blanc" qui est agréable, même quand on a passé l'âge de croire aux contes de fée, comme elle. Et l'avoir là, avec son verre de citronnade, devant sa caravane, c'est une sorte de...petite victoire que seule les femmes semblent apprécier, vis à vis des femmes plus jeune du quartier. Une petite victoire.

Cicely avait rit. Lorsqu'il lui avait proposé de l'aide pour les futurs travaux de la maison, ajoutant en souriant de toutes ses dents, qu'elle le prenait au mot. "Tu risques de finir par me détester, car je sais être tyrannique avec les gens qui m'aident." Et ce sourire qui passe d'éclatant à mutin, tandis qu'elle continue de tirer sur une cigarette qui arrive bientôt à la fin et que l'avocate regarde se consumer.

Cicely avait rit. Encore. Lorsqu'il avait parlé de prendre des cours de musique avec elle. Ce rire qui était clair, franc. Ce n'était pas celui d'une adolescente, mais presque pour le coup. La rousse avait cette manière de poser le côté de son index contre sa lèvre inférieure lorsqu'elle riait, masquant ses dents et l'intérieur de sa bouche comme le veut la convention sociale. Et elle n'avait pu s'empêcher une petite boutade, flirtant un peu pour le coup. "Des cours particulier hein ? Comme à l'école ? Avec une jeune femme qui semble être tout...sauf une maîtresse d'école ?" Mais plus sérieuse, elle soupira "Ce serait un plaisir Xavier. De te faire écouter et entendre la musique autrement que parce que cela te permet de courir..."

Le temps passait et Cicely savait que Xavier devrait retourner au travail. Mais elle n'en avait pas envie. Sa journée allait être calme et un peu de compagnie lui faisait le plus grand bien. Surtout que Xavier faisait partie de son passé et que même si elle ne l'avait jusqu'alors jamais vu en deors d'internet, c'était agréable de pouvoir voir un visage familier ici.

- Je ne sais pas trop. A mon âge, avec le poste que j'occupe, j'effraie les hommes plus que je ne les attire.

Et ils s'arrêtaient à son physique pour la plupart. C'était fatiguant. Elle n'allait pas se plaindre d'avoir été gâtée par la nature et par l'aide de quelques chirurgiens, mais Cicely l'avait fait pour elle. Se sentir bien dans son corps. Pas pour que les hommes et les femmes tombent à ses pieds. Et même si c'était plaisant en surface, mais au fond, ce qu'elle voulait tenter, était une véritable histoire. Sans coups, sans injures. En était-elle seulement capable ?

- Je ne veux pas te retenir. Cependant, si tu veux, je peux te pousser jusqu'à ta caserne, il faudrait que j'aille faire quelques courses en ville.

Déjà, elle se levait. Ses pieds nus sur l'herbe massacrée et sèche. D'un geste rapide, habituel, la rousse lissa le bas de sa jupe qui était un peu remonté sur ses cuisses. Elle avisa alors ses pieds.

- Je dois juste enfiler des souliers.

Relevant son visage vers Xavier, elle écrasa le mégot qui était éteint depuis quelques minutes déjà. Il flottait dans l'air l'odeur du filtre qui avait un peu brûlé et Cicely prit alors le cendrier pour aller le jeter, disparaissant un instant dans sa caravane. Lorsqu'elle ressortit, elle avait ses chaussures à la main.

- J'aimerais beaucoup te revoir. Ce ne sont pas des paroles en l'air, du genre que l'on dit par politesse. J'aimerais te revoir Xavier. Cela me ferait...plaisir.

Elle avait bien faillit dire "du bien" mais s'était abstenu sans savoir pourquoi. Elle joua avec une de ses boucles, lâchant ses chaussures.

HRP:
 
©BESIDETHECROCODILE

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