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Obsession ft Courtney ♥

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John A. Phillips
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MessageSujet: Obsession ft Courtney ♥ Mar 2 Mai - 4:45


       
ft. Buddy & Dude

       
Obsession

       
       

       

       Elle est son obsession. Celle qui vous attrape n'importe où, n'importe quand dans la journée, en plein milieu de la nuit ou à l'aube aec le levé du Soleil. Dans le fond d'une tasse de café, le bruit du vent dans les arbres, l'odeur des fleurs dans les champs. Tapie dans l'ombre d'un bar. Courtney est une ombre dans la rue, une silhouette au loins, un rire dans le café où il va parfois pour ne pas croiser de poivrot. Il arrivait à John d'arrêter une jeune femme dans la rue, car de dos, quelque chose en elle lui faisait penser à Courtney. Un petit rien qui s'avérait être un rien du tout. Car la jeune femme, blonde, rousse, châtain, se retournait et la magie s'effaçait. Il bafouillait une excuse, parfois elle tentait de le retenir. Un café ? Un soupir, un refus. Il aurait l'impression de tromper Courtney...c'était idiot, ils n'étaient pas ensemble. Ils ne s'étaient même jamais embrasser encore. Pourtant...pourtant il en avait eu envie bien des fois. Lors de leur sortie dans ce parc. Lorsque sa bouche avait effleurer la commissure de ses lèvres. Ses yeux s'étaient embrasés, mais son souffle s'était perdu ailleurs et il avait détourné le regard avait demandé à ce qu'ils rentrent. Comme un adolescent puceau, incapable de contenir un trop plein de timidité. Il n'y qu'une fois où il avait accepté de boire un verre avec une femme qui devait avoir dix ans de plus que lui...

Courtney. John avait essayé de rire, de flirter, de s'amuser avec cette femme d'âge mûre. Elle était belle, sans être trop belle. Elle avait quelque chose de dérangeant, mais John n'aurait su dire quoi. Pourtant, il donnera cette excuse pour ne pas donner suite à ce rendez-vous improvisé. Et ce truc, c'était qu'elle n'était pas Courtney. Son patron, qui était à force, comme un père, lui avait demandé s'il était préoccupé ces derniers temps. Il l'avait remarqué depuis son "rencard" avec la jeune femme tout en jambe qui avait embouti le pickup. Et notre texan n'avait pas vraiment su répondre. Il ne pouvait être amoureux d'une fille tout juste rencontré. Aussi belle soit elle. Non. Mais il ressentait quelque chose, c'était indéniable. Et il avait subit cette obsession comme les phases d'une maladie.

Tout d'abord, il y avait eu les prémices. La fièvre. La chaleur qui l'a prit lorsqu'il l'a vue sortir de sa voiture. Trop grosse pour une femme moins fragile que ce qu'elle avait semblé au premier regard. Puis une tentative désespérée et désespérante de s'en éloigner, de la rebuter, de lui faire comprendre qu'ils ne peuvent pas...qu'ils ne doivent pas. La crainte que tout recommence. Car plus jamais il ne veut se retrouver sur le banc des accusés. Le regard des gens, mauvais, accusateurs. Et même lavé de tout soupçon, il reste des traces et les gens continuent de chuchoter derrière leur faux sourire.

Et après ce premier rendez-vous au parc, il avait connu une phase d'acceptation. Il a essayé de la revoir, d'accepter de faire des sorties et aura même parfois, bien que rarement, pris les devants d'un nouveau rendez-vous. Mais le reste n'était que répétition. Attiré indéniablement, il se rapprochait dangereusement et esquivait bien vite un baiser qu'il aurait tant aimé. Il écourtait alors le rendez-vous en prétextant de se lever tôt le lendemain ou de devoir aller quelque part en urgence. "Non non...rien de grave. Ne t'en fais pas. Je t'appelle." Il ne l'appelait pas. Elle le faisait. Une fois, deux fois, puis espaçait et n'appelait plus. Alors il reprenait contact avec elle de peur de la perdre. Mais une fois à nouveau auprès de la belle, il s'esquivait. Pareille à l'eau qui fuite d'entre nos doigts empressés. Elle allait en avoir marre n'est-ce pas ? Elle allait finir par se lasser et partir.

-----

John avait peu dormit. Il avait dût veiller tard à cause d'un animal blessé après une attaque de coyotte. Il faudrait qu'il parle de ce problème à qui de droit. Les coyottes devenaient un fléau dans le coin, surtout depuis que PETA ou SPA ou...l'organisme qui se préoccupait des animaux, se soient mis à décréter que les coyotes avaient le droit de vivre tout autant que n'importe qui d'autre. John n'avait rien contre les animaux. Bien au contraire. Mais la surpopulation des Coyottes, que l'on pourrait qualifier de nuisible au même titre que les rats, l'inquiétait. Les poules disparaissaient, les chats, les chiens et maintenant, le bétail que l'on retrouvait à demi-mort d'avoir lutté pour leur vie et celle de leur petit. Le vieux avait proposé de renforcé les grillages ou de trouver un système un peu plus efficace. Mais c'était un coût inutile. Peut-être devraient-ils penser à adopter un gros chien ?

John se levait du pied gauche. Il n'était pas parfaitement de mauvaise humeur, mais maugréait. Il n'avait pas revu Courtney depuis quelques semaines maintenant et avait peur qu'elle ne veuille défintivement plus le voir. Après tout, il n'avait pas été correct lors de leur dernière entrevue. Il l'avait même presqe violemment repousée, sans forcément lui expliquer. Elle devait croire qu'il n'avait fait que jouer jusque là. Allez savoir. La remarque de la vieille l'avait fait se rendre compte quel point il était important qu'il fasse le grand garçon et tente de lui expliquer. "Et si elle prend peur ou porte sur moi le regard de tous ces mecs au tribunal ?" "Si elle t'apprécie, son coeur verra ce que les yeux des autres n'ont pas vu ! Tu as été innocenté non ?" "Oui mais...c'est quoi cette métaphore avec le miroir là ?" "Une fois brisé, un miroir peut-être réparé, mais les fissures seront toujours visibles. Ou quelque chose comme ça. Mais ne détourne pas la conversation. Prends ta journée de demain et invite la..."

"Invite la." Elle était marrante la vieille. Cela avait l'air si simple de ses lèvres. Il devait s'excuser et n'avait pas d'argent à dépenser dans des fleurs ou du chocolat. Et John ne pouvait s'empêcher de toujours voir en lui le pauvre type qui ne pourra jamais marier une fille qui mérite un homme bien plus aisé qui pourrait la couvrir de cadeaux. Et même s'il faisait d'énormes efforts, il ne se sentait pas de devenir un jour cet homme. Car il savait que même s'il se mettait à se vêtir et se parfumer comme un lord, il aurait toujours les bottes crottées du paysan. Mais la vieille avait raison. Il fallait arrêter de se morfondre sur le passé et tenter d'aller de l'avant. "Oh Courtney...putain de merde."

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Après un appel qui le mit un peu plus dans un état tout en ronchonnement, il se vêtit d'une chemise ouverte sur un débardeur sombre et retroussa les manches à carreau rouge et noir. Après quoi il glissa ses fesses dans un jeans à la coupe parfaite pour sa morphologie. "Vous êtes parfait !" C'est ce qu'avait dit la vendeuse qui lui avait conseillé ça. Une coupe qu'il n'aurait jamais prise, mais qui n'était pas dégueulasse, il fallait avouer. Après s'être peigné, il avait rabattu ses cheveux en arrière, placé son chapeau sur son crâne et enfilé ses chaussettes noires dans des santiags sombre. Un cadeau de ses patrons pour son anniversaire. Il vait d'abord refusé. C'est chère une paire de Santiag. Mais ils avaient argumentés "C'est pour ton anniv'et Noel en même temps gamin !" Et il les aimait ses chaussures.

La matinée se passa comme dans un mauvais rêve. John avait l'impression de courir après quelque chose, sans savoir quoi, sans parvenir à mettre un nom dessus. Il avait tenté d'occuper ses mains, avait mis en place la surprise pour Courtney, se disant que si elle ne venait pas, il aurait fait tout ça pour rien. La vieille avait tenu à l'aider à payer une partie des choses achetées pour que ce soit très bien. Elle était allé jusqu'à l'aider à trouver un cadeau. Un cadeau...et il était presque onze heure. Et toujours pas l'ombre d'une Courtney. John avait attendu devant la maison, puis était allé dans l'étable où il s'était occupé des deux chevaux qu'il avait choisit pour cette journée. L'étable était un bâtiment imposant, mais ils avaient dût aménager et pour les chevaux et pour les vaches, les chèvres et les moutons lorsqu'ils n'étaient pas chacun dans leurs coins de terrain. Ils n'avaient pas assez de bêtes pour les séparer dans plusieurs lieux et pas assez d'argent pour avoir plusieurs locaux. Et désormais assis près de son cheval à lui, dont il caressait les naseaux tout en tapotant à un rythme régulier le bout de ses bottes, il attendait...Peut-être que finalement, il l'aimait cette fille-la.

       
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Courtney M. Martigan
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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Jeu 4 Mai - 12:18

« Histoire de profiter de la journée ensemble !  » C’est comme ça que finit le message que j’ai reçu ce matin au réveil. Comment veut-il profiter d’une journée qu’il va, comme à chaque fois, gâchée ? J’en aie marre courir après un coup de vent, d’essayer d’attraper ce que jamais je ne pourrai même frôler des doigts. Alors j’ai décidé de prendre les choses en mains, de ne pas le rappeler, d’effacer son numéro de téléphone, ce que j’ai fais y a deux semaines et surtout de sortir avec d’autres mecs. Je n’ai jamais bataillé pour aucun gars, je n’avais qu’à être naturelle, à rouler un peu des hanches et à rigoler de leurs blagues idiotes et le tour était joué. Attention, je ne dis pas que le travailler un peu au corps, que le fait que le tout n’était pas joué d’avance ne m’a pas amusée, au départ ! Oui au départ, parce que au bout de deux mois, cela devient lassant.

Il est neuf heures, je m’apprête pour aller passer une autre journée au club. On a besoin de tout le monde là-bas depuis que Jax a été arrêté et envoyé en taule. J’aime bien y passer du temps, c’est un peu comme si je revenais en enfance, quand je venais passer la semaine de Noël chez mon père, entouré de ses potes et tentant de m’y faire une place. Aujourd’hui, je vais juste les soutenir, ils sont ma famille et même si je déteste les corvées ménagères, les enfants e tout ça, bah j’y vais de bon cœur. Mais cette fois-ci, j’ai quand même la voix de John qui résonne dans ma tête. «Je t'appelais pour m'excuser. » C’est le cas de le dire ! Je ne sais pas ce que je lui aies fait et encore moins si je lui plais sincèrement, mais lui, il m’obsède. Généralement, les mecs je les oublies aussi vite que la dernière paire de chaussures que j’ai acheté et déjà remplacée par la prochaine. Il n’y a qu’à voir mon dressing pour comprendre ce que je raconte. Mais lui, si je n’avais pas effacé son numéro de téléphone, je l’aurais déjà rappeler. J’ai bien trop de questions sans réponses à son sujet, j’aimerais le percer à jour et savoir ce qui fait qu’il aie une telle emprise sur mon cerveau.

Mais je l’oublie l’espace d’un instant quand j’ entends parler de barbecue ce midi, de nourrir les plus petits. Je lève les mains et je crie Barbecue, ça c’est mon domaine ! C’ est moins salissant et moins dégueulasse que de faire la vaisselle ou le ménage non ? Enfin soit, je vais vers le grand barbecue géant dans la cour et je lance le tout. Puis je vois passer un gamin, un petit garçonnet d’une dizaine d’années et je l’engueule, je préfère ça que de le voir se bruler à force de se rapprocher toutes les cinq minutes.

Il est quoi ? 11 heures moins le quart, je suis en train de faire chauffer des brochettes, des tranches de lard et je ne sais pas pourquoi d’un coup, alors que j’avais décidé de le laisser mariner et de ne pas y aller, ça devient comme une évidence, John va finir par m’attendre. Je crie après une régulière qui passe par là. Je la laisse prendre ma place puis je finis par courir à l’intérieur. Je vais dans une des chambres où j’ai laissé quelques affaires, je file sous la douche après avoir birn pris soin de fermer la porte à clé, on ne sait jamais ici. Une fois ressorti c’est la course. Coiffage, maquillage, je dois mettre du parfum, vérifier que tout soit parfait. J’ai enfilé un jeans slim et taille basse. Il est bleu clair et a une usure parfaite sur le devant. Au dessus j’ai enfilé un débardeur gris foncé et une chemise à carreau ouverte bleue et noire. Je mets mes dernières trouvailles à mes pieds, des Santiags basses de couleur noires. Elles sont magnifiques et je suis sûre que je vais lui couper le souffle ainsi, mais je regarde ma montre, purée, il est déjà onze heure sept. Je file, je prends ma voiture, celle avec laquelle j’avais foncé dans son pick up dégueulasse. Et juste à me souvenir de son allure de cowboy mal soigné, de son odeur de bœuf et de ce coq qui chantait à tue tête, j’hésite. Je suis sur le chemin vers le fameux ranch, mais j’hésite. Heureusement, je vois toujours ce regard bleu azur dans lequel j’aime me plonger, son sourire en coin à chaque fois que je dis une bêtises, je revois son allure de bad boy, j’ entends sa voix qui m’a toujours faite flanchée et surtout, lui, tel qu’il est, maladroit, brusque, viril et très séduisant.

Je soupire, je suis devant cette grande batisse. Je garde les mains sur le volant, je ne coupe pas de suite le contact, je dois d’abord y réfléchir. Qu’est-ce que je suis encore en train de faire ? Purée, généralement, un mec me manque de respect ainsi, une fois, pas deux, ni trois, ni … Enfin vous aurez compris quoi !

Je me décide, je l’ai déjà bien trop fait attendre. Je contourne la maison, maugréant sur le fait que c’est boueux et que je déteste ça encore plus que l’odeur. Cette impression de m’enfoncer dans la terre mouillée. Comment tout cela peut encore être trempé avec un temps aussi sec et aride ? Les joies des ranchs en pleine campagne. Je ne le vois pas, j’ai beau le chercher du regard, rien, jusqu’à ce qu’une vieille dame vienne me prévenir qu’il m’attend à l’intérieur de l’étable. L’étable ? Il se fout de moi là ? Je réponds à la dame avec un grand sourire et je pars vers l’endroit où elle m’a indiquée, heureuse que la terre redevienne sèche et plus praticable pour moi et mon aversion pour tout ce qui pourrait me salir.  Quand je le vois, je suis déjà à l’entrée de ce lieu, je croise les bras devant moi et je finis par lui dire, d’un air taquin Bon alors cowboy, comment comptes-tu te faire pardonner ? Je lui fais un grand sourire et j’attends la suite, pas très à l’aise, je dois bien l’avouer.

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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Sam 27 Mai - 15:21


       
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Elle ne viendrait pas n'est-ce pas ? Courtney. Elle ne viendrait pas. Et John se voyait déjà en train de ranger ce qu'il avait préparé. Replié la couverture, ramasser les affaires, ranger le petit paquet dans le panier à pic-nique qui lui avait coûté dix-neuf dollars dans le magasin du coin. Il avait trouvé ça cher, mais la vieille avait dit que c'était en prévision d'autres pic-niques avec la jeune femme. Celle avec les jambes magnifiques. Oui. Des jambes magnifiques. D'autres pic-niques...avec elle. Ha. Il fallait d'abord qu'elle vienne aujourd'hui. Si elle ne venait pas, alors John saurait à quoi s'en tenir dorénavant. Il aurait laissé passé une histoire qui promettait d'être agréable, tout ça pour un passé qui le pèse. Évidemment, il avait envie de faire comme si ça ne l'atteignait pas plus que cela, mais lorsque ce passé gère votre présent, c'est qu'il est encore bel et bien quelque part, accroché à votre, coeur, votre foie, peut-être votre rate.

Des jambes qui se présentent à l'entrée de l'étable, chaussée de bottes magnifiques. Le cow-boy la vois avant de l'entendre, mais ne relève pas la tête tout de suite. Il l'entend ensuite. Cette voix qu'il ne pensait pas pouvoir réentendre. Surtout pas après ce comportement idiot de sa part. Pourqoi était-ce lorsqu'il faut que vous risquiez de perdre quelqu'un avant de vous rendre compte qu'elle est importante ? "Bon alors cowboy, comment comptes-tu te faire pardonner ?" Il ne savait pas trop que dire. Il se sentait stupide et c'était déjà assez difficile de faire avec le stress de la voir venir finalement. Il se racla la gorge et reprit un peu de son assurance coutumière. "Je ne sais pas encore...peut-être en essayer de faire mieux que toutes les autres fois ? " Ce n'était pas difficile. Agréable étaient les rendez-vous, désagréables les chutes. Pas à cause d'elle, mais bel et bien de lui. "Approche... " Il tendit sa main et attendit, l'attirant à lui pour la serrer contre son torse. John en profita pour humer ses cheveux, son parfum, son nez passant contre sa gorge, près de sa nuque, là où un creux se forme lorsqu'on se tend. Il la libère lentement. "Je te présente Bentley. Ne me demande pas pourquoi le vieux l'a appelé comme ça. " Il sourit, essayant de se détendre. Ce n'était pas facile, mais il ferait cet effort pour le bon déroulement de ce rendez-vous...cet énième rendez-vous. "...Et lui, c'est Boston. C'est mon cheval. Bentley sera ta monture. C'est une jument adorable...tu es déjà monté à cheval j'imagine ? " Il était rare de ne jamais l'avoir fait ici, dans ce coin de pays. Et si elle ne savait pas, eh bien il ferait de sorte de lui montrer. "Sauf si..." Il hésite, se frotte la nuque d'une main "Sauf si tu veux monter avec moi."

Il caressait la nuque de son cheval, emmêlant ses doigts dans la crinière sombre. Il était de belle taille l'animal et ses muscles roulaient sous sa robe fauve. John n'avait pas encore scellé les bêtes, désireux de laisser le choix à sa partenaire de monter sur son propre cheval ou sur la jument. Le cow-boy ne savait pas vraiment s'il avait envie qu'elle se colle à lui ou non. Il essayait de ne pas penser à cela, du moins, ne pas s'attarder sur la question, car cela lui faisait monter le feu aux joues. Il espérait qe ça ne se voyait pas, ne se devinait pas. "Alors princesse ? " Sa voix était plus aiguë, légèrement et il se racla la gorge en tirant son cheval de son box, le faisant lentement avancer vers la sortie. Il irait prendre la scelle après. John avait eu envie de lui confier les rennes pendant qu'il prenait Bentley, mais son cerveau ne fonctionnait plus forcément de la bonne manière et il avait surtout besoin de sortir un peu de l'endroit où il faisait chaud. Peut-être qu'il aurait dût laisser la vieille dans ses délires d'amour et ne pas rappeler Courtney finalement...Et si c'était une fausse bonne idée au final ?

       
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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Dim 28 Mai - 12:27

J’ai un rire mi amusé, mi désabusé qui passe le barrage de mes lèvres lorsqu’il me parle de faire mieux que les autres fois. J’allais prendre la parole, mais je savais que si j’avais le malheur de faire ça, je risquais fortement de le perdre. Je ne voulais pas qu’il se renferme encore une fois, parce que je crois que ça serait la dernière. J’aime jouer et percer à jour mes futurs amants, mais de là, à passer pour la gourde qui court après son beau cowboy, non pas mon style non plus ! Je n’ai jamais autant sué pour avoir un mec, pour m’en rapprocher et le connaitre un peu plus intimement. J’avoue que ça m’intrigue et m’attire totalement, mais il y a des limites qui pourraient être très vite dépassées.

Et heureusement, il coupe court à ce silence que j’impose en me tendant sa main, pour que je me rapproche de lui. Je fais mine, pendant quelques secondes, de réfléchir, puis lentement, délicatement, posant d’abord le bout de mes doigts dans la paume de sa main, je capitule. Quand il m’attire vers lui, que je me retrouvais collée, moulée contre son torse musclé, je me disais qu’enfin nous allions passer une étape. Me mordant la lèvre inférieure, je le regardais dans les yeux l’espace d’une fraction de seconde, mais rien ! Il se contenta de me laisser repartir, de me rendre cette liberté que je commence à sentir plus pesante encore que le presque silence d’il y a quelques secondes.

Lorsqu’ il me montra, me présenta plutôt les deux chevaux, je ne savais pas comment réagir, ni que dire. Pourquoi ? Tout simplement car je n’en avais jamais approché. Je les trouve magnifiques, ce sont des animaux tellement beaux et majestueux, mais de loin. Quoi ? Je ne suis pas forte pour tout ça. Je veux dire, l’odeur, le fait de pouvoir me faire mal ou des choses pareilles. Mais là, j’ai envie de faire un effort, si il en fait lui aussi, alors je lui lâche, dans une demi voix, comme si je lui confiais un immense secret Euh… Tu imagines très mal ! Mais je ne veux pas le mettre mal à l’aise, alors je m’approche un peu de cet immense animal. Oui, les bêtes et moi, c’est loin d’être l’amour. Et je crois que l’animal le sens, cette fameuse Bentley, parce qu’elle se recule, ne se laissant pas toucher le museau, alors ma main se retire directement, comme si j’avais touché quelque chose de brûlant. Peut être pour me rassurer ou me donner un tant soit peu de contenance, je lâchais J’ai plus l’habitude des motos que des chevaux ! Mais il doit y avoir un début à tout non ?

Faisant un pas en arrière, je finis tout de même par répondre à sa question, souriant un peu mal à l’aise tout de même Qu’est-ce qui est le plus facile à ton avis ? Mon regard ne quittant pas le majestueux animal qui me faisait mal. J’aurais peut être, non sûrement, préféré monter avec lui, pour me sentir plus à l’aise, mais je ne voulais pas le décevoir. Je pris sa main, dans un geste lent pour me donner du courage, pour m’approcher à nouveau et oser toucher le museau de son cheval, le beau Boston, qui je ne sais pas semblait plus calme que la jument. Peut être parce qu’il était proche de son maître, de celui dont il avait l’habitude. Mes doigts frôlaient l’animal, comme si j’avais peur de le casser, ou un truc du style. Je n’osais pas trop, jusqu’à ce que celui-ci donne un coup de museau, ma main se retrouvait à plat dessus et je le caressais doucement ! Je crois que pour la première fois depuis que je connais le rancher, je baisse ma garde et semble bien moins sûre de moi, ne contrôlant pas tout. J’espère qu’il ne le remarquera pas trop ou du moins, qu’il n’en fera pas de remarques. Je n’aime pas perdre ainsi mon sang froid et tout ce qui va avec.

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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Dim 28 Mai - 12:51


       
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Elle était belle, même dans son insécurité. Peut-être plus. John était un homme après tout. Le réflexe du chevalier blanc en la voyant reculer. La jument réticente à se faire toucher par une main qui ne semble pas habituée. Mais il ne dit rien le rancher. Et lorsqu'elle dit qu'il se trompe, il ne fait pas de réflexion non plus. De peur de la faire fuir ? De peur, mais surtout parce qu'il s'y attendait. Seulement, il n'avait pas envie de partir du principe qu'elle n'y connaissait rien sous prétexte que son joli fessier devait caresser plus souvent le cuir d'un siège de luxe plutôt que celui d'une scelle. Elle est belle Courtney. Et à chaque instant, de ses battements de cils à sa main qui n'ose pas, John est heureux qu'elle soit venue finalement. "Il ne va pas te mordre." Il s'avance dans son dos, colle son torse contre elle, l'enveloppant de son odeur masculine et musquée. Ses doigts de travailleurs dont la peau a perdu de sa douceur entourent le poignet de velours et il force Courtney a y aller plus franchement, accompagnant ses gestes sans cesser de respirer son odeur, ses cheveux, son shampoing, son lait corporel. Son coeur bat vite et fort et de peur de se perdre, il relâche en une caresse et recule. "Monte avec moi alors. Ce sera mieux..."

Après avoir sortit l'animal, prenant Courtney par la main, l'air de ne pas y toucher, "surtout ne passe pas derrière. Un accident est vite arrivé et ce, même si Boston n'est pas un sauvage." il grimpe sans peine sur la scelle. "Viens." Un viens qui signifie, fais moi confiance. Sa paume tournée vers le haut, ses doigts légèrement repliés. "Met ton pied à l'étrier...l'autre. Et passa ta jambe par-dessus. Ne t'en fais pas, je te tiens." Je te tiens et je ne te lâcherai plus. Son sourire encourageant, sa poigne ferme qui la retiens tandis qu'elle s'exécute. Son bassin contre le bas de son dos. Il inspire et la laisse s'accrocher comme elle veut. Une goutte de sueur perle à son front, il ne l'en chasse pas et fais avancer le cheval au pas pour rejoindre l'air de pic-nique préparée par ses soins.

Durant le trajet, bercé par le bruit apaisant des sabots de l'animal, John ne parle pas beaucoup. Pas parce qu'il s'est renfermé, contrairement aux autres fois, mais parce qu'il n'a rien à dire et qu'il est attentif à la jeune femme. De temps en temps, il répond à une question, donne une explication sur tel ou tel endroit qu'ils passent. Le chemin va en rétrécissant, mais Boston n'a peur de rien et va même où les véhicules ne se risqueraient pas. "C'est pour ça que je préfère le cheval à la moto pour ma part." Il sourit. L'envie de lancer l'animal au galop est fort et il ne peu résister. "Accroche toi bien... " Une de ses mains se pose fermement sur celles de la jeune femme et il lance Boston au galop sur les quelques mètres qui les sépare de leur repas. L'animal est puissant et ses foulées sont grandes. John est heureux car c'est son milieu, c'est son truc et il se sent à l'aise, même si la chaleur au creux de ses reins ne fait que s'emplifier à chaque mouvement de l'animal, collant un peu plus la jeune femme à son corps. "Calme dow...calm down...hooola..." Boston ralentit, du galop au trot, du trot au pas. John sourit et flatta l'encolure de l'animal qui souffle fort. Il le fait alors traverser une petite clairière et passer entre un bosquet d'arbre.

"Nous y voilà." Un petit point d'eau charmant, de la verdure, de l'ombre. Difficile de trouver ce genre d'endroit dans un lieu aussi désertique. Et pourtant. "C'était une ancienne raffinerie. Lorsqu'elle a brûlé, dans les années quarante, la nature a fini par reprendre ses droits de la plus jolie manière." Il parle beaucoup. Il est heureux. Se laissant glisser, John tend ses bras pour l'aider à descendre. Sur l'herbe, une couverture attend, un panier posé à l'ombre d'un grand arbre.

       
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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Mer 7 Juin - 12:46

Je n’aimais pas particulièrement les chevaux.  Certes ils étaient beaux et gracieux, mais enfin soit, ce n’est pas le plus important. Là, je me devais d’avancer, de tenter, de faire abstraction de leur odeur, aussi forte soit-elle. Je m’en mettais un défi à moi-même. Je me devais d’attirer l’attention du rancher. C’était sa dernière chance alors je ne voulais pas tout foutre en l’air à cause d’un caprice de diva, comme disait souvent ma mère de moi ! « Tu es une vraie diva ma fille, pour alpaguer un homme, il faut savoir marcher dans la boue » c’était imagé bien sûr, mais là, j’en avais assez de courir après du vent, je me devais de tout faire pour me rapprocher de lui. Quitte à monter un cheval, morte de peur, pour la première fois.

Il se place derrière moi, me faisant frissonner. Il a une telle prestance, une telle force, que je me sentais presque comme une petite fille sans défense entre ses bras protecteurs. Il me fit caresser le cheval qui était plus doux que ce que j’aurais pu l’imaginer. C’est idiot comme l’esprit peut nous faire imaginer des choses totalement fausses. Mais là, tout changea, il semblait plus détendu, plus consistant que d’habitude. Il ne fuyait pas, il me demandait même à demi mot de lui faire confiance. Je pris une grande respiration le regardant dans les yeux, ne sachant plus à quel saint me voué. Jusqu’à présent, il n’a su me montrer qu’une seule chose, son dos quand il fuyait, alors comment lui faire confiance ? Mais j’en avait envie, alors ma main pris la sienne et je suivis toutes ces instructions à la lettre jusqu’à me retrouver sur le cheval derrière lui. J’était silencieuse et j’avoue que cela ne me ressemble pas. Je n’étais pas à mon aise et pour la première fois depuis notre rencontre, c’est lui qui menait la danse, c’était agréable.

Tellement agréable que je finis par oublier l’odeur, je me suis plutôt laissé porter par cette sensation agréable de liberté. Le vent dans les cheveux, le bruit appaisant des sabots claquant contre le sol, une végétation que je n’avais jamais vue ici à Phoenix depuis que j’étais arrivée. On était bien, je m’accrochais à lui lorsqu’il me le demandait, mes mains se tenant l’une à l’autre pour ne pas lâcher prise, mon ventre, ma poitrine collée à son dos, son odeur entêtante, son cou que j’aimerais embrassé, cette adrénaline qui montait pour redescendre bien vite lorsqu’il fit à nouveau ralentir le cheval.

Je reste tout de même calme, collée à son dos, tentant de calmer mon cœur et mes frissons. J’ai l’impression que là, je suis à sa merci. Mais il faut que je me reprenne, que je reprenne le dessus. Toujours avoir un coup d’avance, toujours être maitre de ses pensées et de son esprit, chose que j’ai perdu de vue le temps d’une balade à cheval. « Nous y voilà. » cela me tira de mes réflexions. Je regardais l’endroit Wouah ! C’est la seule phrase qui sort de ma bouche, le seul mot, mais il est vrai que l’endroit était magnifique. Calme, retiré, charmant. Le style d’endroit où on amène quelqu’un qu’on aime bien. Est-ce le message qu’il veut me lancer ? Il descend de cheval et j’en fais de même, posant mes mains sur ses épaules carrées et musclées, puis je me laisse glisser le long de son corps. Me frottant à lui, sans le faire exprès. Mais une fois à son niveau, je me mordille la lèvre et je finis par lui dire, mon regard dans le sien, dans un murmure Très romantique, comme endroit ! Puis je m’éclipse de ses bras pour aller vers cette fameuse couverture, je rigole en m’y asseyant C’est toi qui fait à manger aujourd’hui, ou tu cherches à nouveau à goûter à mes fameux sandwichs ? Je lui fais un clin d’œil pour clôturer ma phrase, une manière de rappeler notre première rencontre. J’étais curieuse, alors je tapotais la couverture à mes côtés et je lui dis Tu viens, j’ai hâte de découvrir ce que tu nous as préparer pour la suite !

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John A. Phillips
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MessageSujet: Re: Obsession ft Courtney ♥ Ven 16 Juin - 9:58


       
ft. Buddy & Dude

       
Obsession

       
       

       

Tout aussi et peut-être même plus difficile que de trouver un coin de paradis et de verdure dans un endroit aussi sec que désertique qu'est l'Arizona est de ne pas se laisser emporter par les émotions et les sentiments qui déferlent lorsque la mauvaise se colle à lui. Lorsqu'elle se serre et que sa poitrine à damner se plaque contre son dos. Il se concentre sur sa route. Ne pense pas John. Mais c'est difficile. Car il devine la rondeur, les creux, essaie de ne pas deviner la couleur de ses pointes, leur saveur. Il tente d eréfcréner, car il sait que la biologie mâle finira par aire valoir ses droits t ce serait très vite gênant. Déjà que la situation n'est pas facile. Lorsqu'elle parle ou respire un peu plus fort à cause de l'adrénaline pendant les galops, John sent son souffle chaud dans sa nuque. Dans ses petits cheveux que le chapeau ne protège pas. Il aurait dût mettre un col roulé ou une écharpe. Le temps ne s'y prêtant pas, il se contente alors de penser à des choses moins agréable. Heureusement, ils sont arrivés. Et John quitte le contact en monts et en vallées. Un contact que la jeune femme reprend lorsqu'il l'aide à descendre.

John ne sait pas où regarder. Lorsqu'elle glisse du cheval, sa cuisse caressant furtivement la sienne, son bassin, son poignet, son parfum. Romantique. Ce sont ses mots. Romantique. Lorsqu'elle se mord la lèvre, tentatrice peut-être un peu malgré elle parfois, rarement, car John sait que Courtney connaît la faiblesse des hommes, il se retient de capturer sa bouche. Depuis le temps qu'il en rêve, à se réveiller en pleine nuit avec sa virilité comme étendard. Et à cette pensée, il sent qu'il a chaud. Qu'il est en train de devenir moite. Heureusement, c'est un peu l'instant où Courtney décide de s'eclipser et se diriger vers la couverture. Il reste alors dans la même position que précédemment, dos à elle. Inspire par le nez, pense à quelque chose d'autre, de moins joli, de moins sexy et se tourne enfin, endiguant autant que faire ce peu le flot de désir ininterrompu qui monte de ses reins. "J'espère que ça te plaira. Je ne suis pas aussi doué que toi, j'en ai peur. Par contre, ma sauce à salade est à tomber ! Enfin. Il paraît." John ne voulait pas paraître vantard. Il s'avança près d'elle, le Soleil tapant, mais l'ombre des arbres les en protègeant. En tailleur, en face de la jeune femme, il ouvre le panier et en sort des couverts, des assiettes, des verres. Il dépose tout entre lui et la jeune femme qu'il tente de ne pas dévorer des yeux. Ouais. Si elle n'était pas venue, si elle avait décidé de ne plus jamais avoir à faire à lui, John ressentirait probablement un genre de vide.

"Je vais chercher les boissons. Mais avant..." Il farfouilla encore dans le panier et en sortit un petit paquet. Ce n'était pas grand chose et il en était conscient, mais lorsqu'on n'a pas d'argent, on compte sur les petites attentions. Et à l'intérieur, il y avait un bracelet en argent. Le genre que porte les jeunes femmes et qu'on appelle "Lucky chain". Auxquels on y accroche des petits éléments, pouvant en mettre autant que l'on veut. Sur celui-ci, il y a déjà trois éléments. Un coq, une réplique de pick-up et une réplique de la voiture de la june femme. Pudique dans ce genre de chose, John souffle qu'il la laisse ouvrir pendant qu'il va prendre les bouteilles dans le ruisseau. Il n'attend pas de réponse positive ou négative et se lève, ses pas le menant à la source. Là, il tire sur la corde et saisit les bières. Le vin est plus romantique, c'est vrai. Mais John le réserve pour plus tard. Il fait mine d'essuyer le ruissellement sur le verre du bas de sa chemise, mais en fait, c'est pour laisser le temps à Courtney de découvrir son cadeau. Puis enfin, il revient et s'installe à nouveau, déposant la boisson près d'elle. "Ce...ce n'est pas grand chose. Mais je me suis dit " Il s'est dit. Il s'est dit que ce serait un chouette cadeau et que ça lui permettrait de trouver à chaque nouvelle rencontre entre eux, un petit élément qu'elle pourrait accrocher, devait-il y faire passer une grosse partie de sa paie.Gêné, il se frotta la nuque "Que comme ça...tu penserais à moi." C'est dit vite et doucement, comme un adolescent qui n'ose pas avouer ses sentiments à sa bien aimée.

       
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
       

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I'm lier.
« Avoir mal au corps de trop aimer »
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
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